Revue de Presse ADCET n° 25 - Lundi 22 avril 2019

TRANSPORTS

MALI

Valérie PÉCRESSE, Présidente de la Région Ile-de-France : nous avons des projets pour la région de Kayes

bamada.net - Le Matinal
Publié le 16 avril 2019

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île de France, a mis à profit son séjour dans notre pays pour animer, dans la soirée du vendredi 12 Avril 2019, un point de presse à l’Hôtel Sheraton. Valérie Pécresse a rappelé que sa délégation a rencontré le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Lors de cette rencontre, il a été question de la sécurité sur le plan des transports urbains au Mali ; le chemin de l’urbanisation, etc…

A ses dires, ils ont renoué un partenariat avec la région de Kayes. Il y a eu une rencontre avec le Gouverneur de la Région de Kayes et sa délégation. Dans cette région, les projets portent sur l’agriculture, la formation professionnelle. Elle a expliqué qu’ils ont aussi rencontré l’Union des Femmes Leaders du Mali. Valérie Pécresse a fait savoir qu’ils vont voir avec cette Union les projets à réaliser. Selon elle, l’Union des Femmes Leaders du Mali mérite d’être soutenue. Elle a rassuré qu’ils vont former des franco-maliens pour qu’ils soient des formateurs au Mali. La Présidente de la Région Île de France a souligné que son organisation se retrouvera prochainement avec des porteurs de projets. Elle a expliqué que ce séjour malien a été mis à profit pour rendre visite à la Force Barkhane à Gao. Pour elle, la Force Barkhane se bat pour la stabilisation de l’Afrique. « Cette force est la preuve de l’amitié entre le Mali et la France. Il ressort des explications de la présidente de la Région Île de France que cette visite a servi de cadre pour sa délégation de rencontrer le président de la Commission Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale » a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter que depuis des décennies, la France reçoit des maliens, en grande majorité des ressortissants de Kayes. C’est pourquoi, il s’agit, selon elle, de faire un partenariat avec Kayes et Bamako.

Lire la suiite : http://bamada.net/valerie-pecresse-presidente-de-la-region-ile-de-france-nous-avons-des-projets-pour-la-region-de-kayes

•••

MARTINIQUE

Martinique Transport doit rétablir sans délais le transport en commun à Schoelcher

la1ere.francetvinfo.fr - Jean-Claude SAMYDE
Publié le 17 avril 2019

Le tribunal administratif a notifié à Martinique Transport mercredi 17 avril par ordonnance de référé de rétablir sans délais un service minimum de transports sur le territoire de la ville de Schoelcher. Après quatre mois d'absence les bus devraient rapidement faire leur retour dans la ville.

Martinique Transport doit organiser sans délais, un service de transports sur le territoire de Schoelcher. C'est la notification qui est faite ce mercredi 17 avril 2019, par le tribunal administratif à Martinique Transport au terme d'un référé.

La juridiction a rendu sa décision, et ordonne à l'autorité du transport de rétablir sans délais, les cinq lignes (104, 105, 110, 111 et 112) du réseau Mozaik, qui étaient desservies par la Sotravom. 

La ville de Schoelcher et des administrés avaient dénoncé l'absence de bus sur leur territoire depuis quatre mois

Lire la suite : https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/martinique-transport-48-heures-organiser-service-minimum-schoelcher-701774.html

•••

Transport. Les autocars : une alternative à la voiture rapide, écologique et peu onéreuse, pour l’Orne et la Mayenne

actu.fr/normandie
Publié le 17 Avril 2019

Avril 2019. Parmi les moyens de locomotion à la disposition des habitants du Bocage Sud, les autocars du réseau Cap'Orne, avec un trajet à 2 €. Ainsi que ceux en Mayenne. Le point.

Orne. Le Département aide les Ornais à se déplacer au quotidien, rapprocher les élèves des établissements scolaires, les personnes âgées des services et les travailleurs de leur entreprise. Plus de 1,7 million de passagers empruntent chaque année les 280 autocars du parc interurbain de l’Orne.

23 lignes d’autocar régulières sont à disposition avec le réseau Cap Orne. Dans notre territoire, elles s’articulent autour des cinq principaux centres urbains dont Alençon, Flers. Les usagers peuvent ainsi accéder rapidement aux commerces et aux services, ainsi qu’aux lignes ferroviaires vers Paris, Le Mans et Caen.

Lire la suite : https://actu.fr/normandie/domfront-en-poiraie_61145/transport-autocars-une-alternative-voiture-rapide-ecologique-peu-onereuse-lorne-mayenne_22863327.html

•••

Île-de-France : le "Navigo Senior" à moitié prix sera accessible dès 62 ans

LEXPRESS.fr 
Publié le 17 avril 2019

La mesure, qui devait initialement être réservée aux 65 ans et plus, doit être votée ce mercredi par le conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités.

Le Navigo à moitié prix pour les seniors bénéficiera à plus de personnes que prévu. Annoncé par la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, en janvier dernier, ce "passe senior" doit être voté ce mercredi par le conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités selon Le Figaro, qui précise qu'il sera finalement accessible dès 62 ans, l'âge légal de la retraite, et non réservé aux plus de 65 ans.

Disponible à compter du 1er décembre 2019, cette carte de transport à 37,60 euros par mois sera accordée aux seniors sans conditions de ressources. Toujours selon Le Figaro, Île-de-France Mobilités vise 130 000 à 150 000 utilisateurs en 2020.  

"Rendre du pouvoir d'achat aux Franciliens"

Lire la suite : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/ile-de-france-le-navigo-senior-a-moitie-prix-sera-accessible-des-62-ans_2073464.html

•••

Marcq-en-Barœul Des propositions pour des transports plus propres, mais à quelle échéance ?

lavoixdunord.fr - Christian Furling
Publié le 18 avril 2019

À l’heure où la pollution connaît un nouveau pic dans la métropole, deux motions sur les transports publics ont été proposées au vote des conseillers municipaux, ce mercredi soir. L’une émanait d’un tandem Roussel-Vidal, l’autre de la majorité. Elles étaient proches mais ont suscité un débat nourri.

La pollution qui règne à nouveau dans la métropole, après 20 jours où le seuil critique a été dépassé, a servi d’aiguillon à l’écriture de ces deux motions. Martine Roussel-Vanhée (PCF) et Odile Vidal-Sangnier (EELV) ont adressé la leur vendredi dernier. Elles demandent à la Métropole européenne de Lille « dans un premier temps, d’instaurer la gratuité des transports publics lors des pics de pollution et de rétablir cette gratuité pour les scolaires et étudiants, les seniors et privés d’emploi ».

La motion Roussel-Vidal propose aussi la gratuité des transports le premier dimanche du mois (musées gratuits) et « de lancer une étude sur les conditions de la mise en place de la gratuité pour tous des transports urbains ». Sur le plan municipal, les deux élues invitent à une « réflexion collective » sur les besoins de la population et des quartiers. Elles concluent : « Il est plus que temps de se préoccuper de la mobilité des seniors ». Sur ce point, le maire a annoncé une batterie de mesures en juin.

Bernard Gérard a présenté la motion de la majorité, qui date du début de la semaine et qui s’inscrit dans une perspective plus large, celle du Schéma directeur des infrastructures de transport. Ce SDIT va durer vingt ans. Les villes devaient livrer leurs propositions pour le 27 avril.

Dans cette motion qu’il souhaite « transpartisane », le groupe majoritaire rappelle les mesures déjà prises en faveur des déplacements doux. Il ne demande pas la gratuité immédiate des transports en cas de pollution aggravée, mais « le lancement d’une étude », ainsi qu’un « débat sur les possibilités d’assurer la gratuité des transports sans augmenter la pression fiscale des citoyens ». Ce qui impose à la MEL, a observé le maire, « de faire des choix budgétaires ».

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/570182/article/2019-04-18/des-propositions-pour-des-transports-plus-propres-mais-quelle-echeance

•••

CARTE - Futur téléphérique urbain de Grenoble : sujet de discorde au sein du syndicat mixte des transports en commun

francebleu.fr - Caroline Pomès
Publié le jeudi 18 avril 2019

Le futur métrocâble, sorte de téléphérique urbain, qui verra le jour dans le nord-ouest de l'agglo entre Fontaine et Saint-Martin-le-Vinoux en passant par la Presqu'île des scientifiques d'ici 2023 a encore fait débat ce jeudi en réunion exceptionnelle du syndicat mixte des transports en commun.

Il ne fait pas l'unanimité. Le futur téléphérique urbain qui rejoindra Fontaine et Saint-Martin-le-Vinoux, en passant par la Presqu'île des scientifiques d'ici 2023 a été l'objet d'un vif débat ce jeudi lors d'une réunion exceptionnelle du syndicat mixte des transports en commun, à Grenoble, sur le plan de déplacements urbains (PDU) pour 2030. Des membres du syndicat pensent qu'il y a "des projets plus urgents que celui-ci" et remettent en doute l'utilité de ces cabines aériennes.

55 millions d'euros d'investissement

Les opposants au projet regrettent que le syndicat investisse 55 millions d'euros dans ce téléphérique. La commission d'enquête qui a émis une réserve sur un autre point du PDU de l'agglo grenobloise souhaite dans la recommandation 8 que la "question du métrocâble soit ré-analysée, en termes de montant d'investissements, de nombre d'usagers transportés, et de priorité dans le temps." Le syndicat mixte a voté mercredi l'attribution du marché à une assistance à maîtrise d'ouvrage pour pouvoir lancer une nouvelle étude sur le potentiel du câble.

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/transports/carte-futur-telepherique-urbain-de-grenoble-sujet-de-discorde-au-sein-du-syndicat-mixte-des-1555611156

•••

Alain Dezempte : « le maintien des services publics de proximité est une priorité »

lessor38.fr - Sevim SONMEZ
Publié le 19 avril 2019 - Sevim SONMEZ

Située entre le Pays voironnais et la plaine de la Bièvre, la commune de Rives a enregistré une réelle évolution démographique depuis 1995 et durant les quatre mandats successifs du maire actuel. Sa population est passée de 5 200 à 6 400 habitants. Rencontre avec son maire, Alain Dezempte.

Quelle a été l'évolution de la commune ?

Rives est une petite ville proche de la campagne avec une tendance à la rurbanisation via des projets de construction d'appartements, même si notre pourcentage de logements sociaux de 23 % est légèrement inférieur aux 25 % imposés par la loi Alur. Tout est lié. C'est un cercle de développement : l'évolution démographique implique la construction de logements et implique de garantir aux nouveaux arrivants des emplois en attirant de nouvelles entreprises et en maintenant celles déjà implantées. Il faut aussi occuper ces personnes grâce à nos 115 associations.

Et sur le volet économique ?

Grâce à sa situation géographique particulièrement intéressante, Rives a conservé un certain nombre d'industries emblématiques : Allimand, fabricant de machines à papier, et Experton, spécialisée dans la métallurgie. Nous avons également un réseau de moyennes entreprises installées dans deux zones d'activités complètes, celles des Trois Fontaines et de la Gare, et qui rassemblent une vingtaine d'entreprises. Sans oublier celle en devenir, la Zone de Bièvre Dauphine actuellement dédiée à la logistique avec deux entreprises installées et très prochainement une troisième. Quant au centre-ville, il est très actif avec des commerces de proximité qui maintiennent leur activité grâce notamment à la mise en place d'une zone bleue pour favoriser la rotation des usagers. L'union commerciale est également très active.

Lire la suite : https://www.lessor38.fr/rives-le-maintien-des-services-publics-de-proximite-une-priorite-24439.html

 

MOBILITE

Europe : se déplacer en Finlande

Les capitales européennes cherchent des solutions pour développer des modes de transports moins polluants que la voiture.

Illustration à Helsinki, en Finlande, avec la journaliste Amélie Delloye. 

francetvinfo.fr
Publié le 20 avril 2019

Helsinki, la capitale finlandaise, est une métropole connectée où l'on peut passer d'un mode de transport à l'autre avec un abonnement unique. Harry, un jeune finlandais, organise tous ses déplacements à l'aide de son smartphone. Pour 49 euros par mois, il a un accès illimité aux transports en commun, aux vélos en libre service. Il bénéficie aussi de tarifs préférentiels pour les taxis et les voitures en partage. L'idée d'une plateforme unique pour tous les modes de transports traditionnels a été pensée chez Whim, une start-up finlandaise.

Les trottinettes électriques vont intégrer le dispositif

L'objectif était d'en finir avec les dizaines de tickets de transports. "Chacun met en commun ses données pour faire bouger les choses ensemble", explique Kaj Pyythiä, le co-fondateur de la start-up. Les trottinettes électriques en libre service devraient bientôt intégrer le dispositif global. Une offre coordonnée des transports et accessible financièrement est peut-être la clé du futur de la mobilité urbaine dans les capitales européennes.

Source : https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/europe-se-deplacer-en-finlande_3407755.htm

 

TRANSPORTS GRATUITS

Valenciennois Gratuité des transports pour les moins de 25 ans, le mode d’emploi

lavoixdunord.fr - Véronique Bertin
Publié le 17 avril 2019

À partir du 1er septembre, les jeunes de moins de 25 ans bénéficieront de la gratuité du réseau bus, tram et SNCF sur le périmètre du SIMOUV. Mais à une condition, faire un dossier de titre de transport Pass & Go d’un montant de 20 €.

1. Pour qui ?

Après les moins de 18 ans depuis pas loin d’un an (c’était au 1er septembre 2018), ce sera au tour des moins de 25 ans au 1er septembre de chaque année de voyager gratuitement, « 24 ans jusqu’au 31 août, à 23 h 59 », a indiqué la présidente lors du conseil du SIMOUV de vendredi soir, indiquant, non sans ironie, que l’heure de naissance pouvait donc avoir son importance.

2. Le Pass & Go

Pour bénéficier de la mesure de gratuité, les jeunes de moins de 25 ans devront demander la création d’un titre de transport Pass & Go  : soit 20 € de frais de gestion annuels incluant le coût de création de la carte. Cet abonnement annuel sera valable du 1er septembre de l’année N au 31 août de l’année N+1.

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/569577/article/2019-04-17/gratuite-des-transports-pour-les-moins-de-25-ans-le-mode-d-emploi

•••

Une gratuité limitée mise en place par la ville de Paris

railpassion.fr - Ph. E. Attal
Publié le 20 avril 2019

Après avoir lancé le débat, la Ville de Paris rend publiques ses mesures destinées à favoriser l’usage des transports urbains. Dans son rapport sur la gratuité, Paris recule sur la généralisation (évaluée à près de 3 milliards d’euros), avançant son peu d’efficacité, une conclusion déjà constatée dans le rapport publié par IdFM à l’automne. Au final, ce sont donc plutôt des mesures d’accompagnement pour les plus jeunes qui sont proposées. Les enfants de moins de 11 ans (avant le collège) pourront voyager gratuitement tandis qu’une prise en charge à 50 % profitera aux abonnements Imagin’R, destiné aux élèves du secondaire. En 2018, après l’avoir supprimée, la municipalité a rétabli la gratuité pour les seniors, un avantage mis en place à l’époque de Jacques Chirac et maintenu sous les différents maires. Pas sûr au final que ces mesures présentées comme une réponse aux défis du changement climatique et visant à favoriser la mobilité auront un véritable impact.

Source : https://www.railpassion.fr/transports-urbains/gratuite-limitee-mise-place-ville-de-paris/

 

CNIL

Présentation du Rapport d’activité 2018 et des enjeux 2019 de la CNIL

cnil.fr - Communiqué
15 avril 2019

L’entrée en application du RGPD a marqué une prise de conscience inédite des enjeux de protection des données auprès des professionnels et des particuliers. Cela s’est logiquement traduit par une augmentation considérable des plaintes adressées à la CNIL, avec une tendance à la hausse qui s’installe. La CNIL a aussi reçu un afflux de demandes d’information de la part des professionnels souhaitant s’approprier ce nouveau cadre, et ce, tous canaux confondus.

La CNIL au service des citoyens

Un nombre record de plaintes qui s’explique par l’effet médiatique du RGPD et une sensibilisation accrue des citoyens

Selon un sondage IFOP réalisé en avril pour la CNIL, 70% des Français se disent plus sensibles que ces dernières années à la protection de leurs données personnelles.

Cette hausse de la sensibilité des Français explique en partie qu’en 2018, la CNIL ait reçu un nombre record de 11 077 plaintes (+32,5% par rapport à 2017). Environ 20% des plaintes font désormais l’objet d’une cooperation européenne.

Ces plaintes portent sur  :

• la diffusion de données sur internet (373 demandes de déréférencement, droit désormais consacré par le RGPD.) Il s’agit pour les personnes de demander la suppression de données les concernant sur internet (nom, prénom, coordonnées, commentaires, photographies, vidéos, comptes, etc.) Ces plaintes traduisent les difficultés rencontrées par les personnes pour  maitriser leur vie numérique, et notamment leur réputation en ligne : 35,7% ;

• le secteur marketing/commerce : 21% ;

• les ressources humaines : 16,5% ;

• la banque et le crédit : 8,9% ;

• le secteur santé et social : 4,2%.

La CNIL a observé plusieurs tendances émergentes :

• Le visionnage à distance des images issues des dispositifs vidéo ;

• L’installation de caméras dans des unités de soin ;

• Le souhait des clients de banques ou de services en ligne de contenus d’utiliser leur droit à la portabilité de leurs données ;

• Une sensibilité accrue des citoyens concernant la sécurité de leurs données personnelles dans tous les secteurs ;

• Des craintes d’utilisateurs d’ordiphone concernant les données auxquelles les applications mobiles peuvent avoir accès.

Modification importante des modalités d’exercice des droits pour certains fichiers de l’Etat 

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/presentation-du-rapport-dactivite-2018-et-des-enjeux-2019-de-la-cnil

 

Quelle stratégie de contrôle de la CNIL pour 2019 ?

actualitesdudroit.fr - Lionel Costes
Publié le 19 Avril 2019

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a précisé, le 19 avril, sa stratégie de contrôle 2019 qui sera concentrée sur trois grandes thématiques, directement issues de l’entrée en application du Règlement général pour la protection des données (RGPD).

En 2019, comme les années précédentes, son reposera sur deux axes : l’accompagnement des professionnels dans l’application du RGPD, le contrôle du respect de leurs obligations.
Cependant, en matière de contrôles et de politique répressive, l’année 2019 marque l’achèvement de la phase de transition entre l’ancienne législation et la nouvelle, que la CNIL avait annoncée début 2018. En s’abstenant jusqu’ici de sanctionner le non-respect des obligations nouvelles du RGPD, et en focalisant son action répressive sur les obligations s’inscrivant dans la continuité de la loi du 6 janvier 1978, la CNIL souhaitait permettre aux responsables de traitement de comprendre et d’assimiler progressivement les exigences du RGPD adopté en 2016.
Désormais, la CNIL vérifiera pleinement le respect des nouvelles obligations et nouveaux droits issus du cadre européen (analyse d’impact, portabilité des données, tenue d’un registre des traitements et des violations) et tirera, au besoin, toutes les conséquences en cas de constatation de manquements.
Elle continuera toutefois à faire preuve de discernement dans le choix des mesures correctrices (clôture assortie d’observations rappelant à l’organisme ses obligations, mise en demeure, sanction pécuniaire, injonction sous astreinte). Elle choisira au cas par cas les suites les plus appropriées, en fonction notamment de la gravité des manquements, de la bonne foi de l’organisme et de sa coopération.
S’agissant de son programme annuel des contrôles qui représente environ ¼ de ses investigations, la Commission a souhaité concentrer son action cette année sur trois grandes thématiques, directement issues de l’entrée en application du RGPD.

Lire la suite : https://www.actualitesdudroit.fr/browse/affaires/immateriel/21284/quelle-strategie-de-controle-de-la-cnil-pour-2019

 

Revue de Presse ADCET n° 24 - Lundi 15 avril 2019

VIE DES REGIONS


STRASBOURG EUROMETROPOLE

strasbourg.eu - Communiqué
Publié le 29 mars 2019

Nouveau programme national de renouvellement urbain : la 2ème phase du plus grand projet urbain de l’Eurométropole de Strasbourg prête à démarrer !

Au terme de trois ans de préparation (travaux d’études, concertations avec les habitants et l’ensemble des acteurs), la deuxième phase du projet de renouvellement urbain de l’Eurométropole de Strasbourg est prête à démarrer : c’est ainsi qu’une importante délégation composée d’élus, de représentants de l’Etat, de directeurs techniques de l’Eurométropole de Strasbourg s’est rendue hier jeudi à l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) pour une présentation détaillée des projets de renouvellement : ceux-ci permettront aux 7 quartiers retenus (Hautepierre, Cronenbourg, Elsau, Neuhof-Meinau à Strasbourg ; les Ecrivains à Schiltigheim et Bischheim ; Libermann à Illkirch-Graffenstaden ; Les Hirondelles à Lingolsheim) d’engager leur transition tout à la fois économique, sociale, urbaine et énergétique.

Emmenée par Robert Herrmann, président de l’Eurométropole de Strasbourg, et Mathieu Cahn, vice-président en charge du renouvellement urbain, la délégation était composée des maires des trois communes concernées Roland Ries pour Strasbourg, Danielle Dambach, pour Schiltigheim, et Jean-Louis Hoerlé, pour Bischheim (également président du bailleur Opus 67), de Philippe Bies, président de CUS habitat et Habitation Moderne, et de Syamak Agha Babaei, vice-président de l’Eurométropole délégué à la politique de l’habitat et du logement. La délégation comprenait également, aux côtés du Préfet du Grand Est et du Directeur départemental des Territoires, plusieurs directeurs et responsables techniques de la collectivité.

Ce nouveau programme de renouvellement urbain se situe dans la continuité des transformations majeures engagées depuis 2004 dans plusieurs quartiers prioritaires de l’Eurométropole.

Les enjeux humains, urbains et financiers sont considérables. Le précédent programme a engrangé plus d’1,5 milliard € d’investissements (846 millions € publics, le reste venant du privé), dont 126 millions € de l’ANRU et 390 millions € de l’Eurométropole de Strasbourg. Ce nouveau programme de renouvellement urbain aura une amplitude plus particulière encore : touchant 54.000 personnes (soit 11 % de la population de l’agglomération), il aura pour mission de réhabiliter et de développer, au moyen d’une enveloppe globale chiffrée à 1,3 milliard €, 7 quartiers prioritaires répartis sur 5 communes différentes de l’agglomération. 290 millions € sont déjà programmés aux budgets de l’Eurométropole et de la Ville de Strasbourg. Un financement de l’ordre de 180-190 millions € est attendu de la part de l’ANRU.

La présentation réalisée hier des différents projets et de leur maquette financière fait suite à l’envoi des dossiers finalisés en février 2019. Après une année d’arrêt, le nouveau programme national de rénovation urbain est relancé par l’ANRU. Une convention est attendue pour la fin de l’année, après que l’agence aura validé la programmation opérationnelle et le montant de sa participation financière. Cela devrait être chose faite dans les 2 semaines à venir, a-t-elle assuré hier à la délégation strasbourgeoise.

Source : https://www.strasbourg.eu/documents/976405/5619174/0/075ed820-652a-550f-9bc2-ba79c2c143da

•••

LILLE METROPOLE

Damien Castelain rappelle Ilévia à ses obligations et met en demeure Keolis de résoudre les dysfonctionnements sans délais

Suite à la mise en place du nouveau réseau de transport, le 28 janvier 2019, les élus métropolitains ont constaté des retards, des courses annulées, et le non-respect des horaires annoncés. Le Président de la MEL a fixé 3 priorités à son délégataire.
Suite à la mise en place du nouveau réseau de transport, le 28 janvier 2019, les élus métropolitains ont constaté des retards, des courses annulées, et le non-respect des horaires annoncés. Le Président de la MEL a fixé 3 priorités à son délégataire :

• fiabiliser l’information transmise au voyageurs et tenant compte des travaux de voiries très nombreux sur la Métropole 

• résoudre sans délais la desserte des établissements scolaires

• résorber au plus vite les retards constatés

Malgré les ajustements d’horaires et de fréquence déjà prévus, Damien Castelain a écrit à Keolis et s’est dit prêt à réclamer les pénalités prévues au contrat si les problématiques ne sont pas réglées sans délais : « nous serons intransigeants, et je ne doute pas que notre concessionnaire sera à notre écoute. »

Une efficience du réseau visant à investir dans la construction de nouvelles lignes

Damien Castelain a rappelé que « La MEL dispose d’un réseau étendu, comparable aux autres métropoles, mais nous nous distinguons par un nombre de voyageurs par kilomètre faible. Notre responsabilité, c’est d’offrir un service de très bonne qualité et de répondre au besoin du plus grand nombre : c’est l’efficience que nous visons pour capter de nouveaux usagers. Ce n’est certainement pas pour faire des économies comme j’ai pu l’entendre mais pour être à la hauteur de nos ambitions futures si nous voulons réellement créer les lignes de transports que nous n’avons pas construites depuis 20 ans »

La MEL porte en effet un projet de Schéma Directeur des Infrastructures de transports (SDIT) qui doit définir les lignes de transports lourds à construire d’ici 2035. 

Malgré les difficultés, des premiers chiffres de fréquentation encourageants

Depuis de la mise en place du nouveau réseau, on constate +7% de voyages en plus sur février et mars 2019 ; 5400 utilisateurs du Transport sur réservation (+16% entre février et mars) et une progression des voyages en intégration tarifaire (avec la Région Hauts-de-France) de +22% entre février et mars.

Source : https://www.lillemetropole.fr/sites/default/files/2019-04/CP_MEL_Ilevia_050419.pdf

•••

METROPOLE DE LYON

Rhônexpress : la Métropole de Lyon et le Sytral annoncent la renégociation du contrat

grandlyon.com - Sytral - Communiqué
Publié le 12 avril 2019

A l’occasion de la réunion du Conseil syndical du Sytral d’aujourd’hui, David Kimelfeld, Président de la Métropole de Lyon et Fouziya Bouzerda, Présidente du Sytral ont annoncé le lancement d’une renégociation du contrat de concession de Rhônexpress.

Ce contrat de concession avait été conclu entre le Conseil général du Rhône et Vinci le 1er mars 2007 pour une mise en service effective le 9 août 2010 avec échéance au 31 décembre 2038. Pour rappel, la Métropole de Lyon finance aujourd’hui l’intégralité des coûts supportés par le Sytral en application du contrat de concession. Ce contrat imposait à Rhônexpress un monopole de la desserte de l’aéroport Saint Exupéry. La démarche commune annoncée aujourd’hui pour la renégociation en profondeur des termes du contrat poursuit trois objectifs :

• Développer des solutions pour améliorer la mobilité du quotidien et la desserte de l’est lyonnais au bénéfice des usagers de la ligne de tramway T3 aujourd’hui saturée et afin d’assurer plus de cadencement ;

• Permettre la mise en œuvre de solutions alternatives concurrentielles notamment pour la desserte de la plateforme aéroportuaire en assurant la reconnexion des lignes régulières de la CCEL ;

• Diminuer les tarifs excessifs pour les usagers.

La négociation sera conduite conjointement par Fouziya Bouzerda, Présidente du Sytral et Gérard Claisse, Vice-président de la Métropole en charge des marchés publics. Une première réunion de travail aura lieu le 30 avril.

La volonté commune du Sytral et de la collectivité est de parvenir à la signature d’un avenant au contrat d’ici à l’automne 2019.

Si les discussions souhaitées avec les actionnaires de Rhônexpress n’aboutissaient pas dans ce délai, le Sytral et la Métropole de Lyon examineront toutes les solutions juridiques pouvant aller jusqu’à la résiliation du contrat de concession.

Source : https://www.grandlyon.com/fileadmin/user_upload/media/pdf/espace-presse/cp/2019/20190412_renegociation-contrat-rhonexpress.pdf

•••

BORDEAUX METROPOLE

DÉCLARATION D’UTILITÉ PUBLIQUE POUR LA DESSERTE BORDEAUX AÉROPORT

TRAVAUX - CHANTIERS, TRAMWAY, TRANSPORTS - DÉPLACEMENTS -

bordeaux-metropole.fr  - Communiqué

Publié le 9 avril 2019

Les travaux d’amélioration de la desserte en transport en commun de l’aéroport (extension du tram A-Liaison bus performant Pessac/ Le Haillan) sont déclarés d’utilité publique par un arrêté de la Préfecture signé le 29 mars dernier.

Déclaration d’utilité publique pour la desserte Bordeaux Aéroport

Les travaux d’amélioration de la desserte en transport en commun de l’aéroport (extension du tram A-Liaison bus performant Pessac/ Le Haillan) sont déclarés d’utilité publique par un arrêté de la Préfecture signé le 29 mars dernier. 

Le projet porté par Bordeaux métropole consiste en :

- ’extension de la ligne A du tram entre la station «  Quatre chemins » et l’aéroport de Bordeaux Mérignac en voie unique sur 5 km avec la création de 5 stations et la réalisation d’un ouvrage de franchissement de la rocade ;

- la création d’une liaison en bus à niveau de service performant entre Le Haillan (terminus du tram ligne A) au nord et Pessac Bersol au sud sur 16 km et la réalisation de 19 arrêts. Cette liaison desservira les principaux pôles économiques (OIM Bordeaux Aéroparc et OIM Bordeaux Inno Campus) en empruntant la rocade sur 2 kms ;

- la création et le réaménagement d’équipements dédiés aux modes doux le long de l’extension de la ligne A du tram : pistes ou bandes cyclables, trottoirs,.. ;

- la réalisation d’un parc relais de 250 places au niveau de l’extension de la ligne A ;

- la création de 3 barreaux routiers permettant d’améliorer les conditions de desserte des secteurs urbains enclavés.

L’ensemble de ces aménagements sera accompagné par une restructuration du réseau de bus. Les premiers travaux (dévoiement des réseaux concessionnaires) seront engagés en juin pour un an environ. Les travaux de l’infrastructure du tram démarreront au printemps 2020, la mise en service est, quant à elle, programmée début 2022.

Le coût de ce projet s’élève à 90,1M€.

Source : https://www.bordeaux-metropole.fr/Espace-presse/Declaration-d-utilite-publique-pour-la-desserte-Bordeaux-Aeroport

•••

NANTES METROPOLE

Après le débat, qu’est ce qui a changé sur la Loire ?

metropole.nantes.fr - Communiqué
Publié le 12 avril 2019

Guinguettes, Navibus, promenades, habitat flottant, cales pour le nautisme… Trois ans après le grand débat citoyen « Nantes, la Loire, et nous », la Métropole a lancé de nombreux projets autour du fleuve. Selon le bilan présenté le 9 avril, plus de la moitié des 30 engagements sera réalisée en 2019. Revue de détail.

Trois ans après le Grand Débat, les élus de Nantes Métropole et les membres de la Conférence permanente Loire ont dressé le bilan des 30 engagements pour la Loire, mardi 9 avril à bord du Spirit of Victoria.

En décembre 2015, à la suite du premier grand débat du mandat, suivi par près de 40 000 participants, les élus de la métropole nantaise ont pris 30 engagements pour se  réapproprier la Loire et y inventer de nouveaux usages. Les promesses sont-elles tenues ? Selon le bilan présenté mardi 9 avril par Fabrice Roussel, vice-président de Nantes Métropole chargé du dialogue citoyen, « plus de la moitié des engagements sera réalisée en 2019, après trois ans de travail avec les citoyens, associations et experts de la Commission permanente Loire ». Depuis la fin du débat, cette instance indépendante, mise en place pour assurer un droit de suite et veiller à la mise en œuvre des décisions, a été associée à une cinquantaine de projets.

Transports, loisirs, écologie, aménagements urbains, nouveaux paysages ou activités économiques… Les engagements débouchent peu à peu sur des réalisations concrètes. Il suffit de se promener le long du fleuve pour s'en rendre compte. En quelques années, les berges se sont véritablement transformées en centre-ville, en particulier sur l'île de Nantes. Alors qu'une nouvelle guinguette belvédère vient d'ouvrir quai Doumergue, plusieurs projets tournés vers le fleuve se dessinent : Bas-Chantenay, Pirmil les Isles, nouveau quartier autour du CHU à la pointe ouest de l'île de Nantes, élargissement du pont Anne-de-Bretagne... Les élus ont annoncé plusieurs nouveautés dès 2019-2020 : la remise en état de cales pour la pratique nautique ; la création de belvédères pour contempler le fleuve et des promenades piétonnes sur la rive nord de la Loire ; le désenvasement des ports de Trentemoult et de Couëron ; ou encore le lancement d’un appel à projets pour développer de nouveaux services de mobilité fluviale. Un projet inédit d’habitat flottant pourrait également voir le jour au bord de l’ancien Tripode, près du Palais des sports de Beaulieu, tandis qu’une nouvelle ligne de Navibus sera lancée début 2020 entre la grue jaune (Hangar à bananes) et la grue grise (Arbres au hérons).

Lire la suite et voir la video : https://metropole.nantes.fr/actualites/2019/dialogue-citoyen/debat-loire-actions

••

BREST METROPOLE & VILLE

Réunion de la commission de délégation de service public dans le cadre de la délégation du service public global de mobilité durable

brest.fr - Communiqué
Publié le 03 avril 2019

Brest métropole a lancé un appel d’offres le 15 février 2018 une procédure visant à renouveler sa délégation de service public global de mobilité durable.

Trois entreprises ont répondu à cette consultation: il s’agit des sociétés Kéolis, l’actuel délégataire, Transdev et RAPTDev.

Après négociations et analyse des offres des candidats, la proposition de RATPDev apparait comme étant la plus avantageuse au regard des critères de jugement prévus dans le règlement de la consultation.

Aussi, l’autorité habilitée à signer le contrat de DSP, après avis de la commission de délégation de service public réunie ce jour, propose aux élu.e.s qui siégeront le 26 avril prochain en conseil de métropole de retenir l’offre de la société RATPDev.

Lire la suite : https://presse.brest.fr/les-communiques/les-communiques-de-presse-2878/reunion-de-la-commission-de-delegation-de-service-public-dans-le-cadre-de-la-delegation-du-service-public-global-de-mobilite-durable-15173.html?cHash=cf3901fcffd0257a6ab1340da68e2441

•••

METROPOLE ROUEN NORMANDIE

La Métropole engage les derniers travaux pour la T4 et Cœur de Métropole

metropole-rouen-normandie.fr - Communiqué
Publié le 11 avril 2019

La Métropole Rouen Normandie a donné des instructions pour achever dans les temps les travaux de revitalisation du centre-ville et le lancement de la nouvelle ligne T4. Elle en appelle à la responsabilité de tous et salue le travail engagé sur le terrain dans des conditions parfois difficiles par les entreprises, leurs salariés et les agents de la Métropole.

Lire la suite : https://www.metropole-rouen-normandie.fr/sites/default/files/documents/dossier_presse/2019-04/CP_%20Phase%20finale%20des%20travaux%20T4%20Coeur%20de%20M%C3%A9tro%20110419.pdf

•••

AMP METROPOLE

facebook.com/ampmetropole

En avril, ne déviez pas de votre file !

"Le tram ne pourra pas vous éviter ! Évitez de vous mettre en danger..."

En avril, la Métropole Aix-Marseille-Provence mène à Aubagne et Marseille une campagne de prévention des incidents sur les lignes de tramway. Une incitation à la prudence pour qu’automobilistes, piétons, cyclistes et autres respectent la voie qui leur est dédiée !

Voir : https://www.facebook.com/ampmetropole/photos/rpp.1492194377742097/2022260368068826/?type=3&theater

 

TRANSPORTS

Transport du futur : les Nancéiens se déplaceront peut être en capsule

francebleu.fr - < Chibani
Publié le mardi 9 avril 2019

Cela fait deux ans que les quatre écoles d'ingénieurs de l'université de Lorraine travaillent sur un nouveau mode de transport : les voyageurs se déplaceraient dans des capsules d'un bout à l'autre de la ville, sans arrêt. Le défi est d'ampleur car il révolutionnerait la mobilité de demain.

Le maire de Nancy intéressé

« Il s'agit de répondre aux défis de la transition écologique » explique Philippe Mangin, le responsable du projet « ce projet est né dans la tête d'enseignants et d'étudiants sur le modèle d'internet qui transfère des paquets d'informations, et nous, nous avons imaginé pouvoir transporter des personnes à travers des réseaux de boucles interconnectées qui pourraient desservir une aire urbaine donc il s'agit d'une capsule qui est transportée sur rail et qui comporte un petit module de propulsion autonome. Le maire de Nancy s'est montré très intéressé et on pourrait très bien imaginer dans dix ans ce système à Nancy avec une vingtaine de boucles et environ 150 stations et plusieurs milliers de capsules ».

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/societe/transport-du-futur-les-nanceiens-se-deplaceront-peut-etre-en-capsule-1554828860

•••

PROJET BRT À DAKAR / Vers le lancement des appels d'offres pour un projet d'un coût de 296 milliards et un démarrage du circuit prévu en décembre 2021

dakaractu.com
Publié le 10 avril 2009

Dans la perspective d'aller vers une décongestion routière intégrale de Dakar, l'État du Sénégal  a enclenché la dynamique finale pour lancer définitivement le projet BRT ou Bus rapides sur voies réservées. À la suite du conseil exécutif des transports urbains déroulé, en son temps, par Abdoulaye Daouda Diallo, alors ministre des infrastructures et des transports routiers, voilà que le début des appels d'offres a été officiellement programmé à partir de ce mois d'Avril et sera refermé dès le mois de juillet 2019. Nos sources de confier que la fin des travaux et le démarrage effectif du circuit est fixé au mois de décembre de l'année 2021. 

Le projet, coûtera globalement  296 milliards de francs Cfa. Il sera  principalement financé par la Banque mondiale qui a contribué à hauteur de 184 milliards. Cet investissement s'impose comme étant  le plus important financement de l'institution financière mondiale au Sénégal. À côté, il y a la Banque Européenne d’investissement qui participera pour une somme évaluée à 52 milliards laissant à l’État du Sénégal le soin de compléter avec un montant de 15 milliards de francs Cfa.  

Ce projet intervient dans un contexte marqué par une mobilité très dense dans la capitale avec 72% du parc automobile immatriculé dans la capitale, soit environ plus 324.000 véhicules en circulation.

Lire la suite : https://www.dakaractu.com/PROJET-BRT-A-DAKAR-Vers-le-lancement-des-appels-d-offres-pour-un-projet-d-un-cout-de-296-milliards-et-un-demarrage-du_a168445.html

•••

Le Grand Avignon vote "88 millions d'euros de dépenses d'équipement

laprovence.com - Christian Gravez
Publié le 10 avril 2019

Après des débats acharnés, l'exécutif a voté lundi soir ses budgets primitifs
Transports urbains 62,3 M€ (dont 17,9 M€ du bus à haute fréquence), opéra 2,3 M€, collecte ordures ménagères 4,4 M€ (dont 1,3 M€ du plan de ...

Les commentaires sont libres mais les chiffres, c'est sacré !". Paraphrasant Beaumarchais, le vice-président du Grand Avignon Patrick Vacaris, qui a rapporté les budgets, a présenté les leviers financiers de l'action de l'agglo pour cette année. Après d'âpres débats, opposant la majorité municipale avignonnaise au "reste du monde", l'assemblée réunie en conseil communautaire a voté entre autres le budget annexe des transports urbains (BATU), le budget de l'eau et de l'assainissement, le budget de l'enlèvement des ordures ménagères, celui de l'opéra et le budget principal.

Un « effet ciseaux »

Mais ce ne fut rude, l'adjoint aux finances avignonnais Joël Peyre déplorant "des charges de fonctionnement pas suffisamment maîtrisées" et annonçant "un effet ciseaux" (Ndlr : les dépenses augmentent plus vite que les recettes) avec "des dépenses en hausse de 3,1 % et des recettes en hausse de 2,3 %". Jean-Marc Roubaud, le président, contre-attaquait en moquant le ton monocorde de l'élu, laissant croire qu'il "ne croyait pas un traître mot de ce qu'il dit". Il regrettait que "le débat n'en finisse plus", notamment sur la part trop importante réservée au tram dans l'investissement, sujet récurrent des joutes communautaires. Cécile Helle, maire d'Avignon, avait glissé auparavant être "là pour défendre les déplacements à l'échelle de l'agglo" et estimant qu'il n'y avait "pas de propositions attractives en termes de transports en communs". Alors, Patrick Vacaris en est revenu aux chiffres : "Nous portons 88 M€ de dépenses d'équipement, dont 39 M€ pour les comptes autres que le BATU". Il estimait que c'est "un budget résolument tourné vers l'investissement".

Lire la suite : https://www.laprovence.com/article/economie/5451215/le-grand-avignon-vote-88-millions-deuros-de-depenses-dequipement.html

 

MOBILITE

Royan : l'usage des trottinettes électriques réglementé dans la ville

france3-regions-franctvinfo.fr - C.H
Publié le 10 avril 2019 à 19:01

Les polémiques autour de l'usage de la trottinette électrique et autres hoverboards ne sont pas réservées aux grandes villes. A Royan, la municipalité a décidé de réglementer la circulation avec ce mode de transport dans la ville.

Une nouvelle loi sur la mobilité devrait réglementer à partir de juin prochain la circulation en trottinette électrique en ville. Pour l'heure, il n'y a pas de législation spécifique mais des réglementations ont été établies dans plusieurs villes et une chose est sûre, il ne faut pas circuler sur les trottoirs.

En attendant la prochaine loi prévue pour juin, la mairie de Royan a établi un code de bonne conduite pour les utilisateurs de ces modes de transports urbains qui peuvent parfois se révéler dangereux. Ils ne pourront utiliser que les pistes cyclables et à condition de ne pas dépasser les 6 kms/heure.

Nous préconiserons le port du casque et des gants et d'avoir une responsabilité civile. Avec ça, j'espère que nous arriverons au mois de juin sans accident." ajoute Patrick Marengo,la maire LR de Royan.

Cette réglementation locale doit entrer en vigueur dans une dizaine de jours.

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/royan-usage-trottinettes-electriques-reglemente-ville-1653470.html

•••

Michelin développe un vélo hybride dédié à la ville

francebleu.fr - Mickael Chailloux
Publié le 7 avril 2019

Michelin s’est associé au groupe Mobivia (qui inclut le distributeur Norauto) ainsi qu'à la marque Wayscral pour concevoir ce vélo tout en un. Un vélo qui est "très innovant" selon Michelin, mais dont l'usage sera très urbain. Son prix : 999 euros.

On connaissait Michelin comme manufacturier de pneus. Mais Michelin créé aussi....des vélos. La preuve avec ce vélo commercialité par la marque Wayscral. "C'est un fonctionnement très particulier puisqu'il s'agit d'un vélo à assistance électrique à usage urbain", souligne Christian Delaye, directeur des activités de Michelin Lifestyle. 

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/transports/michelin-developpe-un-velo-hybride-dedie-a-la-ville-1554546594

•••

Le groupe RATP devient membre de VEDECOM pour accélérer l’innovation dans le domaine des mobilités autonomes et des routes connectées

ratp.fr - Communiqué
Publié le 10 avril 2019

Marie-Claude Dupuis, Directrice de la stratégie, de l’innovation et du développement du groupe RATP, et Philippe Watteau, Directeur Général de l’Institut de Transition Energétique VEDECOM, annoncent la signature d’un accord de partenariat pour accélérer la recherche et l’innovation de la RATP dans le domaine des mobilités du futur.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la convention, signée en décembre dernier, actant l’adhésion de la RATP en tant que membre de VEDECOM. Les deux partenaires vont collaborer sur des projets de recherche, principalement dans les domaines des véhicules autonomes, des routes connectées et coopératives et des nouveaux services de mobilité.

Les premières réalisations s’inscriront dans le cadre du programme véhicules autonomes du groupe RATP qui vise à proposer de nouveaux services pour compléter l’offre de mobilité existante.  Le groupe RATP a déjà mené 5 expérimentations en France et à l’international, avec près de 100 000 voyageurs transportés.

Vers des systèmes de transport public autonomes

La mise en œuvre de ces nouveaux systèmes de transport se déclinera autour de trois axes de recherche :

Lire la suite : https://www.ratp.fr/printable/print/node/10526

 

FRAUDE

Pour lutter contre la fraude dans les transports à Reims, Citura lance les contrôles en civil

abonne.lunion.fr
Publié le 9 avril 2019

Citura inaugure jeudi une nouvelle méthode de contrôle en civil à Reims, un arsenal de plus dans la lutte contre la fraude dans les transports urbains, priorité pour l’entreprise en 2019.

Lire la suite : https://abonne.lunion.fr/id56960/article/2019-04-09/dans-les-transports-de-reims-cest-lannee-de-la-lutte-contre-la-fraude

 

SMART CITY

Dijon intègre le club très fermé des « villes intelligentes »

maddness.com - AFP
Publié le 12 avril 2019

Des éclairages publics qui s'atténuent quand la rue est déserte, des équipements urbains qui préviennent quand ils sont en panne...: Dijon fait désormais partie du club très fermé des "villes intelligentes", qui tirent partie de la numérisation pour améliorer leurs services aux citoyens. 

Le projet dijonnais « est unique en France » par son ampleur, a déclaré jeudi le patron de Capgemini France, Jérôme Siméon, venu à Dijon inaugurer le cerveau de la nouvelle « ville intelligente », avec ses homologues Martin Bouygues, Jean-Bernard Lévy (EDF) et Jean-Louis Chaussade (Suez), en compagnie de François Rebsamen, le maire PS de la ville.

« Il suscite des vocations à l’étranger, et nous pouvons être fiers d’avoir été sollicités par des villes d’Asie, d’Amérique du Nord ou d’Afrique pour avoir des informations sur ce qui a été fait ici« , a ajouté le patron de
Capgemini, qui a conçu avec Bouygues, Suez et EDF/Citelum la nouvelle infrastructure de ville intelligente de Dijon.

Lire la suite : https://www.maddyness.com/2019/04/12/dijon-integre-le-club-tres-ferme-des-villes-intelligentes/

•••

De la voiture intelligente à la ville intelligente

allnews.ch - Thiemo Lang, RobecoSAM
Publié le 8 avril 2019 

Comment les villes peuvent bénéficier de l’électrification, de l’intelligence artificielle & de la connectivité.

Quels sont les principaux défis actuels et futurs des villes?

Partout dans le monde, les villes doivent faire face à une croissance sans précédent de la population. Les villes peuvent améliorer la situation en réduisant leur dépendance aux énergies fossiles pour répondre à leurs besoins énergétiques, notamment dans le cadre des transports.

Qui plus est, à mesure que les villes sont de plus en plus denses et peuplées, le nombre d’accidents de la route, de blessés et de morts augmente.

Les municipalités recherchent désespérément des solutions, alors que le nombre de véhicules augmente sans cesse. Leur intérêt et leurs investissements se portent donc de plus en plus vers les véhicules électriques (VE) et autonomes (VA).

Lire la suite : https://www.allnews.ch/content/de-la-voiture-intelligente-%C3%A0-la-ville-intelligente

 

Revue de Presse ADCET n° 23 - Lundi 8 avril 2019

TRANSPORTS

Le transport à la demande pour se déplacer à prix modique

estrepublicain.fr
Publié le 1 avril 2019

Mis en place à l’initiative de la communauté de communes Terre de Saône, avec l’aide financière du département, le TaD a permis la création de deux emplois et comble une carence en matière de transport de personnes.

Lancé en début d’année 2016 par la communauté Terres de Saône, le « TaD » (Transport à la demande) s’articule autour de deux services différents, tous deux à l’attention du grand public. La tournée des bus, programmée le mardi après-midi, est destinée au club du Troisième âge de Port-sur-Saône. Le jeudi matin, un circuit est organisé dans les villages du territoire, direction le marché de Vesoul, et le vendredi, via les commerces de Port-sur-Saône, à l’aide d’un minibus.

Un service à la carte pour le grand public

Si la tournée des bus est à heure fixe et parcours déterminé, le TaD est un véritable service à la carte, conçu pour tous les habitants de Terres de Saône désireux de se rendre de leur domicile dans un lieu du territoire ou à Vesoul. Le principe est simple, il suffit d’en faire la demande la veille au plus tard, préciser le lieu de départ et la destination. À bord d’une voiture type Clio Estate, un chauffeur, employé communautaire, prendra la personne à son domicile et la ramènera à l’heure convenue.

Lire la suite : https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2019/04/01/le-transport-a-la-demande-pour-se-deplacer-a-prix-modique

•••

Rennes. L’espace KorriGo, un guichet unique pour tous les transports

oouest-france.fr
Publié le 2 avril 2019

Dans un même lieu, il permet d’acheter billets de trains, de cars, de bus ou de métro… Même le dimanche, entre 13 h et 20 h.

Pour encourager l’usage des transports publics, il est indispensable d’en coordonner les différents modes. Côté réseaux, horaires et correspondances mais aussi côté services. La carte KorriGo, utilisée par 600 000 Bretons, permet de charger sur un support unique l’ensemble des titres de transports pour se déplacer en Bretagne. Elle offre également des services, comme l’accès à des bibliothèques ou aux restaurants universitaires.

La gare, 60 000 voyageurs par jour

Depuis l’été dernier, une agence sur deux niveaux a été mise en service au sein de la nouvelle gare LGV de Rennes. Un site stratégique, au carrefour de la gare SNCF, de la gare routière et du métro. Il voit passer 60 000 voyageurs par jour en moyenne. À l’extérieur, 6 500 passagers transitent par la gare routière. L’agence Korrigo s’étend sur 400 m², elle a été inaugurée, mardi matin.

Après plus de huit mois d’utilisation, elle a fait ses preuves auprès des usagers. Au niveau 0, près de la gare routière, les guichets voient passer autour de 20 000 clients par mois, soit 800 par jour. « C’est un espace multimodal, on y trouve l’ensemble des mobilités du quotidien » , expliquent les responsables. On peut y acheter tous les billets (trains, cars, bus ou métro) de BreizhGo, le réseau de transport de la Région de Bretagne, et du Star, pour la métropole rennaise. Également des billets pour prendre les cars longue distance au départ de Rennes.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-l-espace-korrigo-un-guichet-unique-pour-tous-les-transports-6291475

•••

Lycées. L’agglomération Coulommiers Pays de Brie finance la carte Imagine R

Coulommiers Pays de Brie a annoncé la semaine dernière qu'elle financerait la carte Imagine R des lycéens sur l'ensemble de son territoire.

actu.fr 
Publié le 2 Avril 2019

Le 21 février dernier, le conseil communautaire de l’agglomération Coulommiers Pays de Brie a voté une modification de ses statuts, afin d’élargir le financement de la carte Imagine R à l’ensemble du territoire. Pour l’agglomération, « Il s’agit d’une mesure concrète en faveur du pouvoir d’achat et de la mobilité des habitants. Compétence initialement exercée par l’ex Pays Fertois, cette aide de 63 € bénéficiera, dès la rentrée prochaine, à chaque lycéen résidant dans l’une des 42 communes de l’agglomération ».

Valable sur tous modes de transport

Par ailleurs, l’intercommunalité précise « qu’en ce qui concerne les collégiens, la carte est déjà subventionnée par le Conseil départemental ». Pour rappel, le forfait Imagine R permet de voyager de manière illimitée dans toute l’Île-de-France. « Il est valable sur tous les modes de transport (Métro, Bus, tram express, train, RER, Tram), à l’exception de certaines dessertes directes d’aéroports (Orlyval, Bus Direct Paris-Aéroport, navettes VEA Disney) et des bus touristiques (OpenTour, Cars Rouges). Pour bénéficier de cette aide de l’intercommunalité, les familles doivent dans un premier temps retirer un formulaire d’inscription dans une gare SNCF ou au siège de la communauté d’agglomération (13 rue du Général de Gaulle à Coulommiers). Elles doivent ensuite le faire valider par l’établissement scolaire, avant de se rendre à la communauté d’agglomération pour compléter le formulaire », précise la communauté d’agglomération Coulommiers Pays de Brie.

Lire la suite : https://actu.fr/ile-de-france/coulommiers_77131/lycees-lagglomeration-coulommiers-pays-brie-finance-carte-imagine-r_22647160.html

•••

Lille À la MEL, deux millions d’euros pour cinq véhicules électriques… de petite capacité

lavoixdunord.fr -
lavoixdunord.fr - Patrick Seghi, Avec Marie Vandekerkhove

Publié le 4 avril 2019

Le conseil communautaire de ce vendredi risque de rebondir (à nouveau) sur la question des transports. D’abord avec un rassemblement d’usagers mécontents du réseau de bus. Puis une délibération sur l’achat, par la MEL, de cinq véhicules électriques de petite capacité pour un montant de… deux millions d’euros !

Deux millions d’euros pour l’achat de cinq véhicules électriques « de petite capacité ». Une délibération risque d’attirer l’attention des élus ce vendredi, lors du conseil de la communauté urbaine. Interrogés à ce propos, les services de la MEL précisent : « Ces véhicules contiennent une vingtaine de places et mesurent autour de six mètres, mais il n’existe pas de norme. Un véhicule standard mesure 12 mètres… Le montant estimé de 2M € correspond au coût d’investissement des véhicules ainsi que pour les équipements de rechargement (batteries) ».

Pour rappel, l’assemblée communautaire a approuvé en décembre 2017 le contrat de concession de service public qui a confié à la société Kéolis SA l’exploitation du réseau de transports urbains pour une durée de sept ans (à compter du 1er avril 2018). « Ce contrat comprend un programme d’investissement et de renouvellement important, et notamment l’acquisition de véhicules de transport en commun », poursuit le texte de la délibération qui sera soumise au vote.

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/563440/article/2019-04-04/la-mel-deux-millions-d-euros-pour-cinq-vehicules-electriques-de-petite-capacite

 

GRATUITE DES TRANSORTS

La Rochelle : des bus gratuits chaque premier samedi du mois

france3-regions.francetvinfo.fr - EG
Publié le 06 avril 2019

Les bus sont gratuits ce samedi 6 avril à La Rochelle. Et ce sera dorénavant le cas chaque premier samedi du mois. 

Les parcs-relais Yelo et le service Isigo (transport des personnes à mobilité réduite) bénéficient également de cette gratuité d'ordinaire pratiquée au moment des fêtes ou lors de la semaine de la mobilité. 

L'objectif affiché est de donner un coup d'accélérateur à la fréquentation des transports en commun. 

L'agglomération rochelaise précise que le dispositif sera testé durant un an, période à l’issue de laquelle le dispositif sera évalué pour décider, ou non, de sa prolongation.

En France, une trentaine de villes pratiquent la gratuité des transports en commun pour les usagers toute l'année. À Niort, la mesure est en place depuis septembre 2017. 

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/rochelle-bus-gratuits-chaque-premier-samedi-du-mois-1651254.html

 

MOBILITE

Loi mobilités : des solutions pour tous, dans tous les territoires

ecologie-solidaire.gouv
Publié le mardi 2 avril 2019

Le Sénat a adopté, à une très large majorité, le projet de loi d’orientation des mobilités le 2 avril. Augmenter la part du vélo dans les trajets quotidiens, donner la priorité à l’entretien de nos infrastructures, déployer les mobilités propres, libérer l’innovation…c’est ce que prévoit notamment le projet de loi mobilités.

Le Sénat adopte le projet de loi d'orientation des mobilités

« Le Sénat vient d’adopter à une très large majorité le projet de loi d’orientation des mobilités. Préparé depuis près de deux ans et fruit d’une très large concertation avec les territoires et les acteurs de la mobilité, ce projet de loi est une réponse forte aux fractures territoriales et sociales qui minent notre pays depuis des décennies. Plus de 35 ans après la loi d’orientation des transports intérieurs (LOTI), il engage une transformation profonde des politiques publiques, avec une priorité donnée à l’amélioration des transports du quotidien, pour tous les citoyens et dans tous les territoires. » (extrait du discours du 2 avril 2019).

Élisabeth Borne

Adoption par le Sénat du projet de loi d’orientation des mobilités : réaction d’Elisabeth BORNE, "Adoption par le Sénat du projet de loi d’orientation des mobilités : réaction d’Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports (02.04.19)

Source : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/adoption-senat-du-projet-loi-dorientation-des-mobilites-reaction-delisabeth-borne-ministre-chargee

Lire le dossier sur le site du Sénat
Source : http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201902/orientation_des_mobilites.html

Discours - Examen du projet de loi d’orientation des mobilités au Sénat : intervention d’Elisabeth Borne (19.03.19)
Source : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/discours-examen-du-projet-loi-dorientation-des-mobilites-au-senat-intervention-delisabeth-borne

Comprendre la Loi Mobilités avec Elisabeth Borne
Source : https://twitter.com/gouvernementFR/status/1067049779757293568

•••

La mobilité de l'hydrogène obtenu à partir d'énergie propre gagne de la vitesse en Europe

Publié le 31/03/2019
Source: © Union européenne, [2019] / CORDIS

Un site de ravitaillement en hydrogène situé en France fait un grand pas vers une offre de transport sans émissions.

Même si le déploiement massif de véhicules électriques à pile à combustible n'est pas pour demain, les efforts pour banaliser les voituresalimentées à l'hydrogène se sont intensifiés ces dernières années. Avec les ambitions de l'Europe de devenir le numéro un dans la mobilité à zéroémission dans la transition vers un système énergétique propre et à faibles émissions de carbone, plusieurs pays mettent en place des stations de ravitaillement en hydrogène (HRS).

Dans le cadre de son initiative de création du plus grand réseau au monde de HRS, le projet H2ME, financé par l'UE, continue de tester des solutions offrant des alternatives viables et compétitives aux combustibles fossiles, aux niveaux régionaux, nationaux et paneuropéens. Une station-service de la commune de Sarreguemines, en France, est récemment passée sous les projecteurs grâce au progrès qu'elle a accompli en faisant une démonstration de production d'hydrogène sur site à l'aide de l'électrolyse.

Pour plus d’informations, veuillez consulter: site web du projet H2ME

Lire la suite : https://cordis.europa.eu/news/rcn/130941/fr

•••

Mobilité : les ventes de trottinettes électriques ont augmenté de 76% en 2018

francetvinfo.fr - avec AFP
Publié le 1 avril 2019

Le marché des engins de déplacement personnel destinés à la mobilité urbaine représente désormais 67% des ventes, au détriment d'un usage réservé au loisir. 

Elles sont partout dans les rues des villes françaises. Le marché des trottinettes électriques a progressé de 76% en 2018, selon le baromètre de la Fédération des professionnels de la micro-mobilité (FP2M) et de l'agence de prospective Smart Mobility Lab, publié lundi 1er avril. Au total, 232 749 trottinettes électriques se sont écoulées l'an dernier, représentant près de 111 millions d'euros.

Dans son ensemble, le marché des engins de déplacement personnel – trottinettes, gyropodes et hoverboards – a progressé de 32% en valeur en 2018. Jean Ambert, le directeur général de Smart Mobility Lab, note par ailleurs "un vrai basculement sur l'électrique et sur la mobilité urbaine, qui prend le pas sur la mobilité loisirs". La mobilité urbaine représente en effet 67% des ventes, avec un chiffre d'affaires en hausse de 51%.

L'essor des services de trottinettes en libre-service ne décourage d'ailleurs pas les ventes, puisqu'il permet aux usagers de tester le concept avant l'achat. Un achat de plus en plus abordable : le prix moyen d'une trottinette électrique est passé de 767 euros en 2016 à 477 euros en 2018.

•••

Le taxi-drone apparaît dans le ciel autrichien

parismatch.com - La Rédaction avec AFP
Publié le 4 avril 2019

Un taxi-drone s'est élevé dans le ciel autrichien pour la première fois, jeudi à Vienne.

Ceux qui s'imaginaient voler dans l'azur du ciel autrichien en ont été pour leurs frais : pour la première présentation mondiale d'un taxi-drone, jeudi à Vienne, l'appareil de la société chinoise EHang ne s'est élevé que d'une dizaine de mètres, offrant un aperçu limité de cette technologie futuriste.

Alors qu'une dizaine de groupes mondiaux – dont Boeing et Airbus – planchent sur ce moyen de locomotion censé révolutionner la mobilité urbaine dans un proche avenir, le constructeur chinois a été le premier à proposer un vol public à plusieurs représentants des médias.

Lire la suite : https://www.parismatch.com/Actu/Sciences/Le-taxi-drone-apparait-dans-le-ciel-autrichien-1616945

 

CARTE TRANSPORT

MONTREAL

Les citoyens appelés à donner leur avis sur la refonte tarifaire du transport en commun

journalmetro.com - Zacharie Goudreault
Publié le 4 avril 2019

Alors que la tarification du transport en commun dans le Grand Montréal s’apprête à être révisée, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) lance jeudi une nouvelle plateforme web pour permettre aux citoyens de se prononcer sur cet enjeu.

En prévision des consultations publiques qui seront déclenchées à ce sujet, l’organisme a créé la plateforme «Parlons Tarification», qui propose plusieurs questionnaires afin de permettre aux citoyens de donner leur avis sur ce dossier.

L’ARTM, qui est l’organisme responsable du financement et de l’organisation du transport en commun dans l’ensemble de la région métropolitaine, procédera dès l’an prochain à la mise en place progressive d’une nouvelle tarification du transport collectif, qui sera complétée en 2024.

La grille tarifaire du Grand Montréal est actuellement composée de quelque 700 titres provenant des différentes sociétés de transport de l’île de Montréal et de ses couronnes nord et sud.

Une situation qui a de quoi donner des maux de tête aux citoyens qui doivent emprunter quotidiennement régulièrement modes de transport en commun pour se rendre au travail.

Afin de simplifier cette tarification, l’organisme étudie actuellement le projet Céleste de la Société de transport de Montréal (STM), qui propose que l’ensemble des options de transport en commun de la région métropolitaine, de même que des services comme Bixi et Communauto, soient intégrés au sein d’une même application mobile.

La possibilité de pouvoir payer son titre de transport par carte de crédit en embarquant dans un autobus est également étudiée par l’ARTM, tout comme la tarification sociale, qui permettrait aux personnes à faible revenu de payer moins cher pour leurs titres de transport.

Source : https://journalmetro.com/actualites/montreal/2302623/les-citoyens-appeles-a-donner-leur-avis-sur-la-refonte-tarifaire-du-transport-en-commun/

•••

BELGIQUE

Le plan Good Move repense la mobilité pour 10 ans: Bruxelles divisée en 50 quartiers en zone 30

lavenir.net - Belga
Publié le 4 avril 2019

CARTE | Il s’appelle «Good Move» et repense la mobilité à Bruxelles pour les 10 prochaines années: le plan a été présenté ce 4 avril par le Gouvernement bruxellois. Mesure-phare: 50 quartiers en zone 30 dont des axes de transits allégeront le trafic. 8 «boulevards piétons» seront introduits.

Le gouvernement bruxellois a approuvé jeudi «Good Move», le plan régional qui trace les grandes orientations à suivre pour améliorer la mobilité, dans le respect du cadre de vie et en améliorant la sécurité pour les dix prochaines années dans la capitale. Dans la foulée, l’exécutif a approuvé le nouveau contrat de gestion qui lie la STIB et la Région bruxelloise.

Le plan «Good Move» intègre aussi une vision à l’échelle métropolitaine, ont soutenu jeudi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, et les ministres de la Mobilité Pascal Smet (sp.a) et des Finances Guy Vanhengel (Open Vld), à l’issue de la réunion.

Il sera mis à l’enquête publique du 15 juin au 15 octobre prochain. Le prochain gouvernement bruxellois devra le peaufiner.

Lire la suite : https://www.lavenir.net/cnt/dmf20190404_01318385/le-plan-good-move-repense-la-mobilite-pour-10-ans-bruxelles-divisee-en-50-quartiers-en-zone-30

 

REGIONS

Alpes-de-Haute-Provence : Soutien à l’investissement des collectivités en milieu rural

hauteprovenceinfo.com
Publié le 31 mars 2019

Une dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) en augmentation dans les Alpes-de-Haute-Provence avec près de 10,7 millions d'euros.

Amaury Decludt, secrétaire général de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, a réuni, ce vendredi 29 mars, la commission départementale des élus compétente en matière de dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR).

Avec près de 10,7 millions d’euros, soit une hausse de 4,66% par rapport à 2018, l’Etat accroît son soutien aux projets d’investissement portés par les collectivités locales dans les Alpes-de-Haute-Provence et son action en faveur de l’équipement, du développement et de la solidarité avec les territoires ruraux.

Revue de Presse ADCET n° 22 - Lundi 1er avril 2019

TRANSPORTS

SUISSE

Carte prépayée ou SMS: la prune est à deux vitesses

Pour les clients TL, la fraude n’est pas avérée au même moment selon le moyen de paiement choisi.

20min.ch - Francesco Brienza
Publié le 24 mars 2019

Piquer un sprint pour attraper le bus et prendre un ticket sur son natel dans la foulée peut coûter cher. Car la politique des Transports publics lausannois (TL) est claire: comme pour les CFF, «le billet doit être reçu avant de monter dans le véhicule». Un client en a fait l’expérience cet automne: «J’ai été collé alors que j’avais pris mon ticket SMS à bord, en toute bonne foi, une bonne minute avant d’apercevoir les agents. Ils n’ont rien voulu savoir. Avec une carte prépayée, ça se serait passé autrement.» 

Cette politique a pour but de sanctionner les resquilleurs qui achètent leur titre de transport à la vue des contrôleurs. Mais il existe une faille. La carte prépayée, vendue en kiosque, oblige les voyageurs à valider leur billet sur une borne qui se trouve à l’intérieur des véhicules. Aux haltes, les automates n’ont pas le lecteur nécessaire (lire ci-dessus). Porte-parole de la société, Alexandra Gindroz précise toutefois que «les clients doivent valider la carte immédiatement en montant». Une notion ambiguë, surtout si le bus est bondé.

En encadré

Lifting abandonné 

Au début du mois, les TL ont indiqué qu'ils ne renouvelleraient pas leurs 670 distributeurs de tickets. Devisé à 11 millions de francs, le projet devait permettre de corriger des défauts et d'équiper les appareils d'un lecteur de cartes sans contact. La décision a été reconsidérée. Aujourd'hui, moins d'un billet sur deux est vendu via un automate. La tendance vers les billets électroniques est claire. L'exception de la carte prépayée validée à bord a donc encore de beaux jours devant elle.

Lire la suite : https://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/Carte-prepayee-ou-SMS--la-prune-est-a-deux-vitesses-26722551

•••

MND : Innovation dans le transport par câble urbain : point d'étape sur le développement de la technologie Cabline 2.0

boursorama.com
Publié le 26 mars 2019

Le groupe MND annonce que la première étape clé du projet Cabline 2.0 a été présentée début mars à l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), arrêtant de ce fait le concept du projet et marquant le lancement des études de détail en vue de la construction d'un démonstrateur. Ce dernier constituera une véritable vitrine du savoir-faire du groupe en matière de mobilité urbaine.

Ce projet majeur de développement pour le groupe bénéficie d'un soutien fort de l'ADEME grâce à un financement d'un montant total de 4,4 M€, dont 1,7 M€ sous forme de subvention, obtenu en 2017 au titre du Programme des Investissements d'avenir (PIA).

Lire la suite : https://www.actusnews.com/documents_communiques/ACTUS-0-57647-mnd-cp-cabline2.0-26032019-fr-vdef.pdf

•••

Ubi Transport, en pole sur le bus connecté

tribuca.net - Pierre-Olivier Burdin
Publié le 27 mars 2019

Ubi Transports emploie une cinquantaine de personnes entre Mâcon, Paris et Cagnes-sur-Mer.

Spécialisée dans le monitoring du transport scolaire et urbain, l'entreprise s'est installée à Cagnes-sur-Mer d'où elle compte piloter son développement à l'international. 

De Mâcon à Cagnes-sur Mer, Ubi Transport a effectué un sacré bout de chemin depuis ses débuts. La société fondée en 2012 par Jean-Paul Medioni a bâti sa réussite grâce à une solution de supervision du transport scolaire. "Il y avait une vraie problématique dans ce domaine. Pas de suivi en temps réel, impossible de savoir si un enfant avait bien pris son car, et aucune visibilité sur l'usage de ce service public pour la collectivité" relate Laurence Medioni, directrice RSE de la société.

Baptisé 2School, le système d'Ubi Transports permet de fournir des statistiques dynamiques sur le trajet du bus : localisation en temps réel, identité des passagers, nombre d'élèves par arrêt, retard ou avance, état du trafic... Une petite prouesse rendue possible au moyen d'un valideur connecté au cloud, d'une carte de transport sans contact remis à chaque élève et d'un smartphone apposé à côté du conducteur. "Un dispositif complètement inédit en France, souligne Laurence Medioni. On a mixé la géolocalisation et le sans-contact pour obtenir les données les plus pertinentes possibles et ainsi optimiser les trajets." A la clé, des économies substantielles pour les collectivités et de la sérénité pour les familles qui ont accès aux infos.

Lire la suite : https://tribuca.net/numerique_45761790-ubi-transport-en-pole-sur-le-bus-connecte

•••

L’open payment, ce nouveau dispositif qui fluidifie le trafic urbain

nexitylab.fr
Publié le 25 mars 2019

Vous souvenez-vous de la fois où vous avez dû vous mettre tout au bout de la file d’attente pour acheter votre ticket de métro ou recharger votre pass ? Et si nous vous disions que bientôt, vous pourrez vous servir de votre carte bancaire comme titre de transport… Éclairage sur une technologie clé de la mobilité de demain : l’open payment.

L’open payment, comment ça fonctionne ?

Si ce nouveau concept a pu voir le jour, c’est d’abord grâce à l’émergence des cartes de paiement sans contact, qui représentaient déjà en 2018 plus de 70% des cartes françaises. Le principe ? Payer et utiliser son titre de transport en utilisant sa carte bancaire. Il suffit en effet pour l’utilisateur de passer sa carte devant une borne équipée qui affichera alors si le voyage est validé. Lorsqu’un contrôleur se présentera, c’est donc la carte de paiement qui fera office de titre de transport.

Derrière ce geste simple se cache un processus tout de même complexe, l’une des ambitions de l’open payment étant aussi d’optimiser le coût du trajet de la personne qui l’utilise :

• En présentant votre carte bancaire à un valideur, ce dernier va identifier un token, c’est-à-dire un identifiant unique généré par votre carte.

• Le valideur récupère les informations nécessaires au paiement à un serveur d’acceptance : un système connecté aux banques pour les demandes de paiement. Il vérifie notamment que votre carte n’a pas été volée.

• Toutes les données concernant votre trajet (date/heure/ligne empruntée) et votre token sont envoyés au serveur d’open payment. On appelle cet ensemble de données un « tap ».

• En fin de journée, tous les taps d’un token sont analysés afin de reconstruire l’ensemble du trajet. Le prix total de la journée est calculé en fonction.

Lire la suite : https://www.nexitylab.fr/mobilites/lopen-payment-ce-nouveau-dispositif-qui-fluidifie-le-trafic-urbain/

•••

Transport : améliorer oui, mais avec quel financement ?

ifrap.org - Sandrine Gorreri
Publié le 25 mars 2019

Annoncée pour le printemps 2018, puis finalement présentée en fin d’année (le texte a été présenté en Conseil des ministres le 26 novembre dernier), la loi LOM, pour Loi d’orientation des mobilités, devait entamer son parcours parlementaire sur fond de contexte agité de crise des gilets jaunes, avant d’être repoussée. Elle revient aujourd'hui au Parlement. Nous proposons un focus sur les principaux enjeux de la loi qui, selon nous, illustre bien le mal français : comment, avec la crise des gilets jaunes, financer de nouveaux services publics de mobilité ou de nouvelles infrastructures de transport alors que prélèvements obligatoires et dépenses publiques atteignent aujourd'hui des sommets ?

La loi s’est appuyée en amont sur des assises de la mobilité qui se sont tenues à l’automne 2017 avec une plateforme participative (sur laquelle la Fondation iFRAP a posté sa contribution), sous la houlette de Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique, et Elisabeth Borne, ministre des transports.

Le dossier de presse du ministère rappelle que les transports représentent 13% du budget des Français et qu’ils y consacrent en moyenne 1 heure par jour. Il rappelle également que la mobilité constitue l'un des engagements du président de la République qui avait déclaré durant la campagne présidentielle "le combat que je souhaite engager pour les années à venir, c’est celui des transports du quotidien".

Oui, mais tout cela c’était avant, avant la crise des gilets jaunes, elle-même déclenchée par la hausse de la fiscalité des carburants, présentée comme une incitation à changer nos modes de locomotion. Le parcours parlementaire, lui, devra tenir compte des revendications de tous ceux qui n’ont d’autres moyens de transport que l’automobile. Il devra aussi tenir compte du ras-le bol fiscal

Lire la suite : http://www.ifrap.org/agriculture-et-energie/transport-ameliorer-oui-mais-avec-quel-financement

•••

Le transport à la carte est proposé aux habitants d'Orléans-La Source

larep.fr
Publié le 28 mars 2019

Bruno Malinverno, vice-président métropolitain chargé des transports, a organisé une réunion récemment afin d’évoquer le manque de bus à La Source et l’attente aux arrêts.

Le rendez-­vous était donné en mairie de proximité d’Orléans-­La Source, par Bruno Malinverno, vice-président chargé des transports au sein de la Métropole.

Au programme de cette réunion avec les habitants : le manque de bus (le soir notamment) et l’attente aux arrêts jugée trop longue par des habitants du sud du quartier.

À ce jour, le secteur est desservi par les lignes 7 et 28, dites "structurantes". Mais le nombre de liaisons paraît insuffisant et plusieurs personnes s’en plaignent. Cette habitante, par exemple :

"Je vais être obligée de déménager vers le centred’Orléans car ma fille rentre parfois tard le soir, à cause de ses études, et elle doit passer à pied par l’allée des Sapins, à partir de la station de tram Bolière car il n’y a plus le bus le soir. Je ne suis pas rassurée."

Lire la suite : https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/le-transport-a-la-carte-est-propose-aux-habitants-d-orleans-la-source_13525276/

 

MOBILITÉ

Europe: sécurité routière, nouvelles règles pour une mobilité propre, connectée et automatisée dans l'Union

Europa.eu
Bruxelles le 13 mars 2019

Source : Commission Européenne

La Commission européenne a adopté le 14 mars 2019 de nouvelles règles visant à intensifier le déploiement, sur les routes de l'Union, des systèmes de transport intelligents coopératifs (STI-C).

Cette nouvelle technologie permettra aux véhicules de communiquer entre eux, avec l'infrastructure routière et avec d'autres usagers de la route, et d'échanger des informations concernant, par exemple, des situations dangereuses, des travaux routiers et le minutage des feux de circulation, rendant ainsi les transports routiers plus sûrs, plus propres et plus efficaces. Les nouvelles règles sont conformes aux propositions sur la mobilité propre présentées par la Commission Juncker et marquent une nouvelle étape dans la modernisation du secteur européen de la mobilité, le conduisant vers la neutralité climatique dans la seconde moitié du siècle et contribuant à l'objectif à long terme de l'UE de faire en sorte que le nombre de morts et de blessés graves sur les routes s'approche de zéro d'ici à 2050 ("Vision zéro").

Mme Violeta Bulc, la commissaire européenne chargée de la mobilité et des transports, a déclaré: "Tout en restant ouvert à de nouvelles technologies et évolutions commerciales, l'acte adopté aujourd'hui apporte aux constructeurs automobiles et aux exploitants routiers, entre autres, la sécurité juridique tant attendue dont ils ont besoin pour commencer le déploiement à grande échelle des services STI-C dans toute l'Europe. Véritable tremplin vers une mobilité connectée et automatisée, il contribue de manière significative à la réalisation de nos ambitions en matière de sécurité routière."

Les règles adoptées aujourd'hui marquent une étape importante car elles permettent la communication entre les véhicules. Dès cette année, les véhicules, les panneaux de signalisation et les autoroutes seront équipés d'une technologie permettant d'envoyer des messages types à tous les participants au trafic routier autour d'eux.

Lire la suite : http://europa.eu/rapid/press-release_IP-19-1648_fr.htm

•••

BELGIQUE

"Le budget mobilité doit offrir davantage de choix entre la voiture de société et les modes alternatifs" (François Bellot)

lecho.be - Benjamin Everaert, Jounaliste et Laurent Fabri, Newsmanager

Publié le 23 mars 2019

En termes de mobilité, les choses avancent en Belgique, selon la FEB et le ministre de la Mobilité François Bellot. Mais il s’agira de travailler ensemble si on espère arriver à quelque chose. Promouvoir ce qui existe déjà est aussi un chemin à suivre.

« En matière de mobilité, le meilleur trajet est toujours celui que l’on ne fait pas. On doit donc travailler aussi sur le télétravail. »

Si on y ajoute sa composante climat, la mobilité est peut-être le thème politico-sociétal le plus chaud du moment. Dans ce contexte, François Bellot (MR), le ministre de la Mobilité, défend son bilan. "Tout ce qu’on fait sur le ferroviaire, on l’a fait avant les marches pour le climat", rappelle l’homme. Nous l’avons mis en face à face avec Pieter Timmermans, le patron des patrons. "En tant que FEB nous devons toujours dire que ça doit aller plus vite, mais je dois avouer que ça avance", dit-il. Entretien croisé.

D’après notre enquête, la voiture reste le plus souvent la solution la plus rapide pour le trajet domicile-lieu de travail.

Lire la suite : https://www.lecho.be/dossier/mobilite/le-budget-mobilite-doit-offrir-davantage-de-choix-entre-la-voiture-de-societe-et-les-modes-alternatifs-francois-bellot/10110527.html

•••

Whitepaper: Exploring Mobility-as-a-Service with Juniper Research

VIEW THE INFOGRAPHIC

The New Era of Urban Mobility

Partnering with Juniper Research, moovel Group analyzes the Mobility-as-a-Service (MaaS) landscape revealing the profound disruption cities and transit agencies will experience within the new era of urban mobility.

Together commuters, businesses, and cities can create a more efficient, smarter city through embracing MaaS. In this white paper we discuss the evolution of urban mobility and subsequent emergence of MaaS, identifying the impact on stakeholders, and depicting a vision for the future of transportation; resulting in recommendations for addressing pain points experienced by technology, businesses, and cities.

Key findings:

• A MaaS ecosystem will reveal new business models and opportunities for the public and private sectors.

• Commuters will experience an increased quality of life and businesses will have greater productivity due to MaaS time savings.

• All dependent on policy, regulation, and collaboration.

Télécharger le white paper : https://www.moovel.com/en/news-resources/resources/whitepaper/juniper

•••

Prime mobilité : vous devrez choisir entre transports en commun ou prendre votre vélo et faire du covoiturage

publisenat.fr - Yann Quercia
Publié le : 26/03/2019

Alors que le gouvernement s’apprête à faire voter le forfait mobilité au Sénat, les sénateurs veulent que ce forfait puisse se cumuler avec le remboursement des indemnités de transports en commun.

Les débats sur le projet d’orientation des mobilités (LOM) reprennent ce mardi au Sénat. Ce deuxième bloc du projet de loi est l’occasion pour le gouvernement de demander un nouvel effort aux entreprises pour favoriser le pouvoir d’achat et la mobilité de leurs salariés. En 2019, les salariés qui utilisent un vélo pour aller au travail ou qui sont co-voitureurs pourront bénéficier d’un chèque allant jusqu’à 400 euros.

Sur le modèle de l'indemnité kilométrique vélo existant depuis 2015, le dispositif de soutien repose sur le volontariat des entreprises qui souhaitent l’adopter avec une exonération de charges sociales pour les y inciter. Dans un premier temps réservé aux salariés du privé, il sera étendu aux fonctionnaires en 2020. La ministre des Transports Elisabeth Borne a précisé que l’aide serait obligatoire pour les agents de la fonction publique, avec un montant ramené à 200 euros maximum.

Pas de cumul avec la prise en charge des frais de transports en commun

Alors qu’il était possible de cumuler l’indemnité kilométrique vélo et la prise en charge de la moitié des frais de transports en commun, le projet du gouvernement annule cette disposition introduite par la comission. Le gouvernement juge que ce cumul trop peu incitatif pour encourager le covoiturage : « La mesure visant à rendre possible le cumul du forfait mobilités durable avec la prise en charge, par l’employeur, d’une partie des frais d’abonnement de ses salariés aux transports publics ainsi que de leurs frais de carburant, parait trop peu incitative. Elle permet en effet à un conducteur, seul la majorité du temps, de cumuler avec des avantages liés à un abonnement aux transports en commun en toute liberté. Le gouvernement propose de revenir à une version où le cumul est possible sur le temps long, d’un mois à l’autre. »

La commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a adopté un amendement visant à pouvoir cumuler forfait mobilité et remboursement des indemnités de transport en commun: « Certains salariés qui habitent loin de leur lieu de travail peuvent souhaiter utiliser un vélo sur une partie de leur trajet, pour rejoindre une solution de transports publics. Par ailleurs, en fonction des saisons, les salariés pourront souhaiter alterner entre l'utilisation d'un vélo, d'un transport en commun ou de leur véhicule personnel.» L’amendement, porté par le rapporteur LR du texte, Didier Mandelli, sera examiné demain dans le cadre de l’article relatif au forfait mobilité.

Lundi 18 mars, dans une interview sur RMC, la ministre des Transports Elisabeth Borne s’est prononcée pour que la prime mobilité durable soit obligatoirement versée aux salariés des. Contacté par téléphone, le rapporteur de la loi au Sénat dit ne pas avoir entendu parler d’un possible amendement pour l’instant.

Le gouvernement fait état de discussion avec les partenaires sociaux « en vue de proposer, une fois les concertations abouties, une version consolidée » de cette prime mobilité.

Lire la suite : https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/prime-mobilite-vous-devrez-choisir-entre-transports-en-commun-ou-prendre-votre

•••

Conseil régional : Marie-Guite Dufay présente le ticket mobilité, l'opposition critique

lyonne.fr - Véronique Sellès
Publié le 29 mars 2019

Le ticket mobilité, Marie-Guite Dufay l'avait annoncé en fin d'année dernière. Sur le même format qu'un "ticket restaurant", il se monte à 30 euros soumis à conditions (un aller retour domicile-travail de 60 km minimum et jusqu'à deux SMIC de revenu mensuel) dont la moitié prise en charge par la Région.

« Nous débattrons du « ticket mobilité » que j’ai souhaité proposer aux salariés qui résident en milieu rural et n’ont pas d’autre choix, pour se rendre à leur travail, que d’utiliser leur véhicule. Nous avons consacré une réunion de CTAP (Conférence territoriale de l’action publique) à ce sujet en décembre. Dans la foulée de cette réflexion, nous avons travaillé ce ticket mobilité avec les organisations patronales et les syndicats. Ce ticket mobilité sera donc financé à la fois par la Région et par l’entreprise. Il a vocation à être remplacé à terme par des solutions de co-voiturage public organisé. Michel Neugnot (vice-présidente en charge des mobilités) se fait fort pour que nous soyons la première Région de France à mettre en place cette démarche en zone peu dense et dès cette année, nous lancerons des tests sur trois territoires expérimentaux : le Jovinien, le Montbardois-Châtillonnais et le secteur de Valdahon. La mobilité partout et pour tous n’a pas vocation à ne demeurer qu’un beau slogan. »

Lire la suite : https://www.lyonne.fr/dijon-21000/actualites/conseil-regional-marie-guite-dufay-presente-le-ticket-mobilite-l-opposition-critique_13528279/

•••

La région Bourgogne-France-Comté vote un « ticket mobilité » de 30 euros par mois

francebleu.fr - Alexandre Berthaud
Vendredi 29 mars 2019

Le conseil régional a adopté vendredi 29 mars une mesure visant à aider les plus précaires dans leurs déplacements du quotidien. Il s'agit d'un ticket mobilité d'une valeur de 30 euros par mois, il faut remplir certaines conditions pour l'obtenir.

Deux millions d'euros : voilà ce que la Région compte investir dans une mesure qui paraît tout à fait inspirée des problématiques soulevées par les gilets jaunes. Une aide à la mobilité pour les trajets domicile-travail : 30 euros par mois. L'aide est conditionnée : il faut toucher moins de deux fois le SMIC, faire au moins 60 kilomètres par jour pour aller travailler, avoir un CDD d'au moins un mois ou un CDI. Il s'agit d'un "ticket-mobilité", sur le même format qu'un ticket-restaurant.

La droite s'abstient

L'opposition de droite déplore une mesure "de communication", "elle n'englobe pas toute la population, on exclut des artisans, des intérimaires, des infirmières", dit Patrick Genre, maire de Pontarlier (Doubs). Autre problème, ce sera aux entreprises de gérer la mesure avant de se faire rembourser par la région : "c'est une mesure technocratique, des déclarations, des coûts de gestion, il y aura des conflits sur le nobmre de kilomètres, quel référentiel on utilise, quel GPS, etc". La droite s'est abstenue de voter, elle ne voulait pas non plus voter contre. 

La majorité de gauche a donc voté le texte, "il vaut mieux innover, commencer plutôt que ne rien faire", réplique Marie-Guite Dufay, la présidente de la région. La réforme sera mise en place à partir du 1er mai.

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/la-region-bourgogne-france-comte-vote-un-ticket-mobilite-de-30-euros-par-mois-1553883585

 

Revue de Presse ADCET n° 21 - Lundi 25 mars 2019

TRANSPORTS

Quel est le moyen de transport privilégié pour aller au travail ? (Carte interactive)

plus.lesoir.be - Michel de Muelenaere
Publié le 212 mars 2019

Retrouvez dans notre carte interactive les chiffres de l’enquête. Choisissez selon le moyen de transport ou naviguez par commune.

Les résultats de la cinquième édition de l’étude fédérale sur les déplacements domicile-travail montrent le succès grandissant des transports en commun et du vélo pour se rendre au travail. La première enquête du SPF Mobilité avait été menée en 2005, la nouvelle porte sur 2017. En 12 ans l’utilisation du vélo a progressé de 43 %. On constate également un succès grandissant pour les déplacements en train (+11,6 %) ou avec d’autres transports en commun (+15 %).

Lire la suite (réservé aux abonnées) : https://plus.lesoir.be/213672/article/2019-03-21/quel-est-le-moyen-de-transport-privilegie-pour-aller-au-travail-carte

 

MOBILITE

Agglomération Quelle sera la mobilité de demain dans le Boulonnais ? Une consultation est lancée

lavoixdunord.fr - Morgane Carlier
Publié le 17 mars 2019

La communauté d’agglomération du Boulonnais vient de lancer une consultation ouverte à tous sur le thème de la mobilité. Accessible jusqu’au 5 avril, elle vise à récolter des informations sur les pratiques de déplacement des Boulonnais, leurs attentes et leurs besoins.

Grâce aux résultats de cette enquête, la CAB souhaite établir un diagnostic de la mobilité dans l’agglomération. Il existe plusieurs façons de prendre part à la consultation. Le questionnaire est disponible en ligne sur le site de la CAB et dans les mairies. Du 18 mars au 5 avril, date de fin de la consultation, des enquêteurs seront également dépêchés dans des lieux publics(marchés, centres commerciaux…) pour interroger directement les habitants sur leurs habitudes de déplacement.

Quatre pistes de travail

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/553178/article/2019-03-17/quelle-sera-la-mobilite-de-demain-dans-le-boulonnais-une-consultation-est-lancee

•••

Mobilité en Thiérache, c’est parti pour un an de diagnostic

abonne.lunion.fr - Sophie Ugheto
Publié le 19 mars 2019

Tac Tic s’engage à recenser tous les modes de déplacement et à proposer des solutions.

écemment le directeur du centre social de la Thiérache, Tac Tic animation, Laurent Zingraff, a souhaité faire le point sur les sujets en cours. Le plus imposant, celui sur la mobilité, un an et demi après la disparition du transport à la demande Herbus.

« Une personne sera embauchée au 1er avril pour faire un diagnostic de territoire, a annoncé Laurent Zingraff. Sa mission est d’expliquer comment on se déplace en Thiérache et de repérer quels sont les autres modes de déplacements qui ne sont pas recensés y compris ceux des particuliers. L’employé ira rencontrer les taxis, les ambulanciers. Est-ce qu’on peut monter dans les cars scolaires quand on est un adulte ? Que dit la loi ? » Il devra aussi recenser tous les transports liés à la solidarité familiale et de voisinage, pouvoir quantifier avec des témoignages les modes de transports qui sont véritablement à l’œuvre. « L’objectif est d’établir une liste exhaustive de tous les moyens qui existent, poursuit le directeur, et d’aller voir ailleurs ce qui se passe en milieu rural, à Charly-sur-Marne, par exemple où des déplacements collaboratifs à la demande sont à l’œuvre, et puis créer un groupe d’habitants représentatifs du territoire à association à la réflexion pour qu’ils parlent de leur problématique et les associer aux discussions pour faire des propositions. » Le diagnostic durera un an.

Lire la suite : http://abonne.lunion.fr/id51081/article/2019-03-17/mobilite-en-thierache-cest-parti-pour-un-de-diagnostic

•••

Mobilité urbaine : Paris veut imposer une redevance aux engins en libre-service

journaldugeek.com - Jules
Publié le 21 mars 2019

Avec la multiplication des scooters, trottinettes et autres vélos en free-floating sur son espace public, la mairie de Paris a fait part de sa volonté de mettre en place une redevance afin de mieux encadrer ces nouveaux services.

L’augmentation significative des moyens de transport personnels en libre-service pousse la ville de Paris à prendre des mesures de régulation. Ce jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse, Emannuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris, a annoncé qu’une redevance “de free-floating” allait être mise en place pour “tous les opérateurs” présents dans la capitale.

De 50 à 65 euros pour une trottinette

En effet, la mairie estime qu’à l’heure actuelle, 15 000 engins sont disponibles en libre-service dans les rues de la ville. Un nombre qui devrait atteindre les 40 000, soit presque le triple, d’ici les prochains mois.

“Les opérateurs devront se déclarer auprès de la mairie en précisant le nombre d’engins qu’ils déploient, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui“, explique l’adjoint au maire.

Lire la suite : https://www.journaldugeek.com/2019/03/21/mobilite-urbaine-paris-veut-imposer-redevance-aux-engins-libre-service/

•••

Ces solutions de transports connectés vont faciliter les déplacements urbains

nouveobs.com - Contenu conçu et proposé par Enedis

Le secteur des transports fourmille d’innovations, plus ou moins futuristes, qui pourraient chambouler nos déplacements urbains dans les années à venir. Tour d’horizon.

La mobilité a été au cœur des débats l’an dernier en France, au travers notamment de la loi d’orientation des mobilités, attendue pour le début de l’été et finalement présentée par le gouvernement en fin d’année 2018.

De nombreuses pistes ont émergé pour faciliter les déplacements des Français en milieux urbain et rural. En ville, où la « ville intelligente » prend forme à mesure qu’elle s’équipe de capteurs connectés en réseau qui analysent et optimisent ses « performances » (éclairage public, gestion des déchets et transports), des solutions ont déjà vu le jour ces derniers mois pour répondre au mieux aux congestions du trafic.

Voici trois exemples de ce que pourraient bien être nos transports urbains dans un futur (peut-être) pas si lointain :

Des voitures sans conducteur

Sans doute l’exemple le plus « parlant » à ce jour, tant les expérimentations, les tests, les prototypes ou les annonces de projets ont été nombreux ces derniers mois. Star du CES de Las Vegas 2018 et du Mondial de l’auto à Paris, il y a quelques semaines, la voiture autonome a encore montré ses évolutions lors du CES 2019. Cette fois, notamment, sous le prisme du service à bord : que faire de ses dix doigts s’ils ne nous servent plus à tenir le volant ? Beaucoup planchent déjà sur la question, des start-up aux grands groupes, des constructeurs aux équipementiers.

Lire la suite : https://www.nouvelobs.com/nos-regions-connectees/20190319.OBS2027/ces-solutions-de-transports-connectes-vont-faciliter-les-deplacements-urbains.html

•••

Mobilité. Vers un forfait payé par l’employeur pour les trajets en covoiturage et à vélo ?

ouest-france.fr - Marc Olivier
Publié le 19 mars 2019

Ce lundi 18 mars, la ministre des Transports Elisabeth Borne s’est déclarée favorable à la mise en place d’un forfait mobilité obligatoire, à la charge de l’employeur. Elle estime que chaque salarié doit pouvoir bénéficier d’une aide financière pour ses trajets domicile-travail effectués à vélo ou par le biais du covoiturage. Cette solution existe déjà, mais elle est pour l’instant facultative.

Selon qu’ils vivent en ville ou dans les zones rurales, les Français ne sont pas égaux en ce qui concerne la prise en charge du trajet domicile-travail. Les salariés des grandes villes bénéficient le plus souvent d’une aide de leur employeur, qui rembourse la moitié de l’abonnement de transport en commun.

Mais les habitants des zones rurales doivent le plus souvent prendre la voiture, sans contrepartie financière. Une situation « injuste » selon la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Invitée de BFMTV-RMC ce lundi 18 mars, elle a déclaré vouloir rendre obligatoire le forfait mobilité, une somme versée par les employeurs pour couvrir leurs frais de transport. Pour en bénéficier, il faut aller au travail à vélo ou en covoiturage.

400 euros, nets d’impôts

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/economie/transports/mobilite-vers-un-forfait-paye-par-l-employeur-pour-les-trajets-en-covoiturage-et-velo-6270035

•••

La Région Ile-de-France veut tripler les déplacements à vélo

viagrandparis.tv - Sébastien Cottet
Publié le 14 mars 2019

Partir au travail tous les jours en vélo. En Ile-de-France, la route est encore longue. 

Alors que deux tiers des déplacements font moins de 3 km seulement 2% des trajets quotidiens se font en vélo. 

La région Ile-de-France a déjà investi plus de 64 millions depuis 2016. 

L'Objectif est de tripler le nombre de déplacements quotidiens effectués en bicyclette d’ici 2021.

Voir le reportage en video : https://viagrandparis.tv/la-region-ile-de-france-veut-tripler-les-deplacements-a-velo/

 

PAIEMENT - BILLETTIQUE

Vous pouvez maintenant acheter vos billets de train... sur Messenger !

ohmymag.com - Lucile Descamps
Publié le 20 mars 2019

Vous n'avez pas encore acheté vos billets de train pour votre prochain week-end ? Pas de panique, allez sur Facebook !

Il n'a jamais été aussi facile d'acheter un billet de train ! La SNCF a signé un partenariat avec Facebook, et, depuis ce mercredi 20 mars, les 35 millions d'utilisateurs du réseau social français pourront désormais réserver leurs voyages en train... sur Messenger !

Pour cela, rien de plus simple. Allez sur la page Facebook de Oui.sncf, et écrivez un message ! "Dis moi où et quand tu souhaites partir et je m'occupe du reste", répond le chatbot. Vous avez donc à indiquer vos dates et votre destination. Le site vous propose alors les billets correspondant à votre demande. Il ne vous reste qu'à sélectionner votre voyage.

Un règlement sur Messenger

Vous pouvez régler les billets sur Facebook uniquement si vous disposez d'un compte OUI.sncf. "Les paiements sont entièrement sécurisés. Notre but est d'être là où sont nos clients", a précisé Benoit Bouffart, directeur innovation chez Oui.sncf. La plateforme de discussion permet de réserver des billets d'Intercités, de TER, mais aussi de TGV, d'Eurostar et de Thalys.

De leur côté, les syndicats et les associations de voyageurs ne sont pas forcément ravis de cette digitalisation, précise Le Parisien. Ils regrettent que des guichets ferment en gare pour laisser place à internet. 

Source : https://www.ohmymag.com/voyage/vous-pouvez-maintenant-acheter-vos-billets-de-train-sur-messenger_art126327.html

•••

Dijon : le paiement par carte bancaire dans les bus et tram a convaincu les usagers

Depuis un an, les transports en commun du Grand Dijon proposent le paiement par carte bancaire sans contact pour des trajets occasionnels. Une façon de séduire les utilisateurs occasionnels ou les usagers de passage, comme les touristes.

france3-regions.francetvinfo.fr -  F. L.
Publié le 21 mars 2019

Depuis un an, les utilisateurs sont convaincus

Le système de paiement sans contact à bord des trams et bus est un succès.

Le système a comptabilisé plus de 650 000 validations pour 83 000 utilisateurs dont les 2/3 sont des touristes.

La proportion d'usagers avec la carte bancaire se répartit entre 70% sur le tram et 30% sur les bus.

Unique en Europe

La seule autre ville à proposer ce genre de paiement pour un voyage occasionnel est Londres.

Et ce système permet à Dijon de rayonner à l'International. Le système "Open Payment" est envisagé par des villes comme Paris, Lyon, Marseille, Boston ou encore Shangaï.

Les équipes de Kéolis Mobilités (qui opèrent le réseau Divia) constatent que les pics d'utilisation de ce système se font lors de grands évènements, tels que des concerts au Zénith de Dijon, la fête de la musique, ou des matches du DFCO.

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/dijon-paiement-carte-bancaire-bus-tram-convaincu-usagers-1641740.html

•••

La SNCF casse les prix des cartes de réduction avant l'ouverture à la concurrence

latribune.fr - Fabrice Gliszczynski
Publié le 22 mars 2019

Alors que le marché intérieur français du transport de passagers ferroviaire va s'ouvrir en 2020, la SNCF lance une offensive d"envergure pour augmenter de 1,3 million le nombre de détenteurs de cartes d'ici à fin 2020. Le prix des cartes va diminuer et les réductions auxquelles elles donnent droit aussi.

La SNCF muscle son jeu avant l'ouverture du marché intérieur du transport de passagers ferroviaires  à la concurrence. Pour rappel, le marché s'ouvrira à partir de fin 2020 sur les lignes à grande vitesse et à partir de fin 2023 pour les lignes exploitées dans le cadre d'un service public pour les régions (TER) ou l'État (Intercités), et même avant puisque de 2019 à 2023, les autorités organisatrices de transport (certaines régions pour les TER et l'Etat pour les lignes Nantes-Bordeaux et Nantes-Lyon) vont expérimenter la concurrence.

Objectif : 1,3 million de détenteurs de cartes 

Lire la suite : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/la-sncf-casse-les-prix-des-cartes-de-reduction-avant-l-ouverture-a-la-concurrence-811696.html

Sous-catégories

©2019 ADCET