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Le Maroc a accéléré la mise en oeuvre de son plan de dématérialisation des permis de conduire et carte grise. Les agences pilotées par ASSIAQA Card le concessionnaire des cartes vont se multiplier dans les prochains mois afin d'atteindre l'objectif des 8 millions de cartes remplacées dans les 5 ans. 

Le gouvernement marocain ne veut pas s'en tenir là, il compte profiter du déploiement de ces cartes java multiapplicatives pour étendre la dématérialisation de ses services notamment dans les transports. Par exemple, le paiement des péages sera intégré dans le support destiné aux permis de conduire. Cette utilisation logique de la carte à puce devrait permettre des économies importantes.

Il reste à connaître le potentiel de croissance de ce type de support dans un pays où toute la population n'est pas encore équipée en informatique et qui parfois n'a même pas accès à l'électricité, la réceptivité des marocains à ces innovations est donc centrale. Pourtant, le royaume chérifien à déjà fait un grand et justifie ainsi son rang de pays le plus développé du Maghreb.

Smartphone et stylo // Smartphone et stylo

Goknow! a développé un environnement scolaire pour smartphone qui permet aux élèves de travailler directement sur le combiné. Et si la dématérialisation n'avait pas de limite? Bien entendu, l'informatisation de l'éducation  n'est pas une nouveauté, bien sûr qu'il était déjà possible de prendre ses cours via un ordinateur (souvent subventionné). Mais le smartphone va faire son entrée dans les écoles. 

 

 

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Projet majeur de modernisation du Secteur Public, le projet de LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde (LOUVOIS) développé par Steria est le système d'information permettant la gestion de la paye de tous les militaires du Ministère de la Défense, soit près de 400 000 militaires.

Le projet Louvois s'inscrit dans la logique de rationalisation des Revues Générales des Politiques Publiques (RGPP) en prévoyant la mise en place d'un centre de solde unique d'ici 2010. Répondant aux besoins de dématérialisation des services administratifs, Louvois préfigure de ce que sera l'Opérateur National de Paye attendu en 2016 pour le Ministère de la Défense.

Déployé à partir du 1er avril 2010, Louvois va progressivement être relié aux 4 Systèmes d'Information Ressources Humaines (SIRH) du Ministère de la Défense et à celui de la Gendarmerie Nationale (Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités Territoriales) pour assurer, en 2011, le calcul et l'émission des Bulletins Mensuels de Solde (BMS) de l'ensemble des forces armées.


BNP Paribas a été choisi comme banque partenaire de l'administration publique pour équiper l'ensemble des services en carte bancaire permettant une gestion plus facile des paiements et des facturations que ceux-ci supposent. Ce contrat, signé le 9 janvier, pour 4 ans, devra faciliter l'achat de fournitures, de bureaux, de consommables, de prestations de transports de colis et de produits d'entretien.

Cet accord et ce déploiement font suite aux succès rencontrés par la carte achat au sein des services publics puisque 40 millions d'euros de transactions ont été réalisés en 2008, notamment au sein du Ministère de la Défense, à Bercy et à l'Intérieur.  

La RATP a annoncé la disparition de la carte Orange et sa substitution par le pass Navigo dès le 2 février. Malgré les avancées technologiques que ce changement augure et les avantages d'une telle technologie ne serait-ce qu'en terme de confort ou d'environnement, les premières voix se lèvent pour dénoncer cette initiative.

En effet, la RATP a aussi expliqué qu'elle conserverait les données utilisateurs durant 48 heures pour des raisons de sécurité. Or, ces données, rattachées à un numéro de carte, font perdre l'anonymat des déplacements des utilisateurs et nuisent à ses libertés individuelles. Ces critiques, émises par le CNIL notamment, ont été levées par la mise en place d'un pass Navigo garantissant l'anonymat ("découverte"). Pourtant, cela n'a pas suffit, faute de publicité et du fait de difficultés croissantes pour l'obtention de ces pass.

Il est, cependant, nécessaire de rappeler que la disparition de la carte Orange est prévue pour février (bien qu'elle n'est plus trouvable dans certaines agences) et que les critiques doivent permettre à la RATP de corriger le tir afin de proposer un service plus adapté aux inquiétudes des utilisateurs. 


Si Eugene McKenna de l'Institut des hautes technologies de Waterford en Irelande ne se trompe pas, une carte étudiante sans contact devrait voir le jour dans un futur proche à l'échelle Européenne. Celle-ci concernerait principalement les établissements d'études supérieures. 

Comme McKenna, directeur des services TIC du campus, l'explique, un étudiant qui quitte aujourd'hui son campus doit emmener avec lui l'ensemble de son dossier étudian contenant ses crédits et ses compétences.

Cela est sur le point de changer. Avec les programmes pilotes actuellement en cours, une seule carte contiendra toutes ces informations. "Les étudiants auront accès à ces informations stockées sur un seul serveur commun à toutes les universités" explique McKenna.

Pour le moment, cela n'est qu'un idéal car il faut d'abord que le projet survive aux deux années de tests qui doivent commencer dès 2009.

Nommée Solution pour une éducation européenne connectée et dotée d'un budget de 1,5 millions d'euros, cette initiative a été approuvée et financée par l'Union Européenne qui participera à hauteur de 75%. Le reste proviendra d'un consortium d'investisseurs regroupant 5 entreprises spécialisées dans les cartes étudiantes.

“"Nous sommes dans une phase visant à déterminer les entreprises susceptibles d'être à même de participer au projet, celles-ci devant répondre aux exigences de l'UE" selon McKenna qui est aussi responsable de l'Association pour une armonisation des standards européens en matière de Carte Etudiante.

Le système de carte destinée à l'ensemble des campus européens n'en est qu'au stade embryonnaire, probablement avec un retard de 15 ans sur les Etats Unis. Mais l'Europe entre dans une phase de développement plus aggressive en utilisant des technologies de pointe, notamment le sans contact. 

La phase de test s'effectuera grace aux étudiants de l'Université de Waterford et ceux de Lodz en Pologne dans le cadre de leur programme d'échange. Ceux-ci n'auront qu'une seule et même carte pour les deux campus.

La Standardisation de ces cartes passera par le choix d'un même standard de cartes sans contact. Le choix se porte bien évidemment sur le Mifare qui domine actuellement l'Europe et est l'un des seuls points communs entre les différentes initiatives individuelles de modernisation des cartes étudiantes au seinde 'lUnion. L'idée est que l'Université puisse aussi profiter de cette technologie pour incorporer d'autres applications sur la puce comme par exemple des systèmes de restauration.

 

 

Les étudiants de l’université d’Anhanguera seront les premiers à utiliser ces nouvelles cartes multifonctions dont le paiement sécurisé et l’accès aux bâtiments du campus. En effet, Gemalto a annoncé la fourniture d’une technologie innovante à Banco Santander dans le cadre de son programme de carte d’identité universitaire (proche des travaux menés par le CNOUS en France). Il s’agit de la première carte à microprocesseur multifonctions déployée au Brésil, qui combine le paiement EMV (Europay, Mastercard, Visa) et le contrôle d’accès sans contact sur une seule et même carte d’identité. Elle est utilisée dans les locaux des universités par les étudiants, les enseignants et le personnel. Gemalto fournit les cartes aux universités et les personnalise avec les données spécifiques du titulaire, dans son centre de personnalisation de Barueri, à São Paulo.

La nouveauté de la carte Gemalto et l’offre d’une large gamme de services et d’applications. En particulier, les étudiants peuvent l’utiliser comme carte de débit EMV Banco Santander, profitant ainsi de la migration EMV actuellement en cours au Brésil. Le retrait est aujourd’hui impossible pour les étudiants français dont les cartes sont des supports Moneo.

Unicamp a été le premier campus à intégrer le programme Santander University avec des cartes de paiement EMV, et l’université d’Anhanguera sera la première à déployer la nouvelle carte multifonctions. La division Santander University a déjà commencé la distribution de ces cartes à Anhanguera Campus, à Valinhos (São Paulo).

Dans le cadre de ce programme, la banque estime que plus de 100 000 étudiants auront une carte Gemalto d’ici à la fin de l’année 2008. A l’Université d’Anhanguera, la carte sans contact permet un accès plus sécurisé aux bâtiments du campus - bibliothèques et laboratoires, par exemple - en remplacement des systèmes à code barres et à piste magnétique existants. Les étudiants peuvent ainsi utiliser une unique carte pour emprunter des livres et payer leurs consommations à la cafétéria, régler leurs photocopies, ou d’autres dépenses.

« Gemalto a permis à notre programme « universités » de se réaliser, en nous fournissant un produit sans équivalent », explique Samuelson Drumond, University Card Manager pour Santander au Brésil. « Celui-ci ouvre un large éventail de possibilités grâce auxquelles l’université se différencie par les services offerts aux étudiants. Non seulement la nouvelle carte est compatible avec les technologies des universités, mais elle représente une véritable avancée technologique ».

« Santander ouvre la voie à de nouvelles possibilités avec la carte de Gemalto, que les universités peuvent adapter aux besoins des étudiants », ajoute Luis Cohen, directeur du segment financier dans le Cône Sud pour Gemalto. « En plus du contrôle d’accès renforcé aux bâtiments et services sur les campus, d’autres fonctionnalités peuvent être proposées, comme des programmes de fidélité offrant aux étudiants des points et des remises lors de l’utilisation de certains services, ou des crédits prépayés pour certaines dépenses ».

D’autres nouvelles applications sont également possibles, comme la signature électronique, l’intégration avec les fichiers sécurisés des transports publics ou encore l’accès sécurisé aux réseaux informatiques universitaires. Avec la fonction sans contact, les étudiants enregistrent leur présence aux cours, évitant ainsi l’appel par les professeurs. Une fonctionnalité pour le moment inexistante sur les campus Français où la feuille d’émargement continue de circuler.

Cette première est un pas en avant vers la numérisation des universités mondiales et notamment françaises. L’initiative brésilienne représente l’achèvement des opérations de test commencées dans les universités françaises notamment par les CROUS. L’idée est de fournir aux étudiants une carte regroupant l’ensemble des données le concernant, qui lui permette de se nourrir dans les restaurants universitaires, de payer ses photocopies et les différents services proposés sur le campus. L’ajout de la possibilité de retrait et de paiement dans les enseignes extérieurs est une étape supplémentaire séduisante pour le monde étudiant dans la mesure où la carte étudiante est aussi un gage de réductions dans les commerces (Mc Donald). Imaginons ensuite que l’on intègre les données concernant l’abonnement de transport de l’étudiant, celui-ci a alors à sa disposition un outil polyfonctionnel sous un seul et même support, une convergence appréciable et surtout un regroupement de l’ensemble des applications de transactions électroniques sur une même puce, aboutissement permis par les nouvelles technologies.

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