Revue de Presse ADCET N°258 du 01 Avril 2024

Mobilité

Le Monde en Chiffres - la mobilité des Français

ipsos.com - Par Guillaume Saint, Directeur Automobile et Mobilités

Publié le 28 mars 2024

Nous évoluons dans un monde complexe. Pour mieux en comprendre les signaux faibles, B Smart et Ipsos s'associent pour vous donner les chiffres à retenir et des éléments d’explications. Cette semaine, Guillaume Saint, directeur Automobile et Mobilités d'Ipsos en France, décrypte les trajets quotidiens des Français et leur rapport à la mobilité.

Les données de notre étude menée en partenariat avec Transdev et Région de France, révèlent les détails des habitudes et les frustrations des Français concernant leur mobilité. Guillaume Saint, notre expert Automobile et Mobilités, revient sur les points sensibles qui dessinent le mécontentement des Français. 

Un regard sur la mobilité d'aujourd'hui

Malgré des périodes de confinement et une inflation élevée, les déplacements des Français n'ont que légèrement diminué par rapport à 2019. En parallèle, le budget consacré à ces déplacements reste conséquent.

Le rapport risque-performance dans l'épargne

En moyenne, les Français passent 31 minutes pour se rendre au travail ou à l'école, 18 minutes pour aller faire leurs courses, 16 minutes pour rejoindre les lieux de loisirs et 11 minutes pour atteindre les commerces de proximité.

Ce temps n'a que légèrement diminué depuis 2019, mais il est de plus en plus source de mécontentement. 32 % des Français s’en plaignent et ce ressentiment est de plus en plus marqué à mesure que le temps de trajet s’allonge. En effet, si ceux qui mettent 20min à se rendre sur leur lieu de travail sont 20% à se déclarer insatisfaits, ce chiffre atteint 63% pour les Français dont le trajet dure plus d'une heure.

Le coût des déplacements : une charge lourde

Lire la suite : https://www.ipsos.com/fr-fr/le-monde-en-chiffres-la-mobilite-des-francais

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La région Île-de-France vote son projet de plan des mobilités 2030

banquedesterritoires.fr - Par Anne Lenormand, Localtis

Publié le  29 mars 2024

Transport mobilité durable

Le conseil régional d’Île-de-France a adopté ce 27 mars son projet de plan des mobilités 2030. Préparé par Ile-de-France Mobilités, le document a pour ambition de "faire de l’Île-de-France la première région française sur le chemin de la neutralité carbone, tout en accompagnant la diversité des besoins de chaque Francilien", selon l'exécutif régional. Le plan, qui se veut "cohérent" avec la stratégie nationale bas carbone (mais aussi avec l’objectif de zéro artificialisation nette), vise une mobilité "plus durable, plus sûre et plus confortable", permettant une diminution "massive" des émissions de gaz à effet de serre et des polluants. Il prévoit, entre 2019 et 2030, une baisse de 26% des émissions de CO2, tandis que les émissions de particules fines devraient être en recul de 25 à 35%. De quoi "descendre sous les valeurs limites réglementaires et réduire le nombre de personnes exposées aux valeurs les plus élevées", fait valoir la région, qui rappelle que le précédent plan a produit "des résultats tangibles", avec une "baisse des émissions de polluants liés au trafic routier de 40% entre 2011 et 2021".

Le plan table sur des déplacements en voiture 15% moins nombreux d'ici à 2030, plus verts, avec 20% de véhicules électriques, et une pratique du covoiturage plus répandue. Entre 2023 et 2030, il prévoit une hausse de 15% des déplacements en transports collectifs, un triplement de ceux à vélo et un recours accru au télétravail. "Ce plan intègre l’acte 2 de la Révolution des transports, qui est en cours, avec 330 kilomètres de nouvelles lignes attractives", souligne la région qui juge son plan "financièrement solide" grâce à l'engagement de ses partenaires dans une programmation budgétaire "cohérente". Elle rappelle la signature avec l'Etat fin 2023 du protocole sur le volet mobilité du CPER 2023-2027 prévoyant 8,4 milliards d'euros pour moderniser le réseau existant et financer les nouvelles lignes. La région compte aussi investir 300 millions d'euros sur le réseau Vélo Île-de-France (VIF) pour créer, d’ici fin 2025, onze itinéraires de 450 km "sécurisés et vraiment continus" d’une commune à une autre et 335 millions d'euros "pour transformer la route et réduire ses nuisances sonores à travers le plan route de demain". Le projet de plan va désormais faire l’objet d’une consultation et enquête publique, le conseil régional prévoyant de voter la version définitive au second semestre 2025.

Lire la suite : https://www.banquedesterritoires.fr/la-region-ile-de-france-vote-son-projet-de-plan-des-mobilites-2030?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2024-03-29&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne

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Paris 2024 : navettes gratuites, application… Le dispositif des transports des JO dévoilé

lexpress.fr - Par E.R. avec AFP

Publié le 25 mars 2024

Jeux olympiques. La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a dévoilé le plan de transports qui devra pouvoir acheminer touristes et parisiens dans leurs trajets quotidiens, et vers les nombreux lieux de compétition des Jeux olympiques.

Paris 2024 : navettes gratuites, application… Le dispositif des transports des JO dévoilé

Jeux olympiques. La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a dévoilé le plan de transports qui devra pouvoir acheminer touristes et parisiens dans leurs trajets quotidiens, et vers les nombreux lieux de compétition des Jeux olympiques.

Navettes du dernier kilomètre ou pour les personnes handicapées, renforcement des lignes les plus sollicitées, application pour trouver le meilleur itinéraire… La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a détaillé, ce lundi 25 mars, son plan de transports pour les Jeux olympiques, qui se dérouleront du 26 juillet au 11 août.

Outil phare du dispositif : l’application "Transport public Paris 2024", qui sera lancée en mai dans six langues, et pourra mesurer "la répartition en temps réel des spectateurs" dans la capitale afin de donner au voyageur le meilleur trajet. Place aux itinéraires bis, donc : les usagers habituels doivent "enlever leurs automatismes de transports, les itinéraires qu’on vous donne sont les bons", selon la présidente de Ile-de-France Mobilités.

Métro à 4 euros et bus gratuits

Lire la suite : https://www.lexpress.fr/sport/paris-2024-navettes-gratuites-application-le-dispositif-des-transports-des-jo-devoile-KEU5UBX5ZJHURAJF3BTTD4RBFI/

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Nouvelle appli, navettes gratuites, Valérie Pécresse précise le plan de transport mis en place pour les JO de Paris

francebleu.fr - De Sarah Tuchscherer -  Par France Bleu Paris

Publié le 25 mars 2024

Pour guider les touristes mais aussi les Franciliens dans les transports en commun pendant les Jeux Olympiques, la région Ile-de-France va lancer une application qui tiendra compte de l'affluence sur le réseau RATP en temps réel.

"Nous allons épater le monde !" C'est confiante que Valérie Pécresse est apparue ce lundi pour une conférence de presse consacrée à l'investissement de la région Ile-de-France pour les JO de cet été. Au total, la collectivité y aura consacré 500 millions d'euros, dont la moitié via l'organisateur des transports IDFM. Une contribution qui doit permettre de proposer une offre de métros, trains et RER supérieure de 15% en moyenne à celle d'un été normal.

Une appli en six langues

Une application dédiée aux déplacements en Ile-de-France va être lancée en mai. Baptisée "Transport public Paris 2024", elle sera disponible en six langues (français, anglais, espagnol, portugais, italien et allemand). Elle permettra d'acheter le passe Paris 2024 (forfait jour à 16 euros) en utilisant son smartphone comme titre de transport. Elle proposera aussi pour chaque trajet un itinéraire idéal tenant compte en temps réel de l'affluence sur le réseau RATP. Valérie Pécresse prévient : les habitués devront parfois rompre avec leurs automatismes et accepter de changer de parcours ou de terminer à pied pour gagner du temps et éviter la foule.

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/transports/nouvelle-appli-navettes-gratuites-valerie-pecresse-precise-le-plan-de-transport-mis-en-place-pour-les-jo-de-paris-9131730

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RER, métro... Une nouvelle application pour trouver le meilleur itinéraire vers les sites des JO de Paris 2024

acte.fr - Rédaction Paris

Publié le 25 mars 2024

La région Île-de-France a annoncé lundi 25 mars 2024 le lancement d'une application. L’objectif ? Simplifier l’expérience des visiteurs lors des Jeux olympiques.

Un peu plus d’un mois après l’annonce faite par le ministère des Transports de la mise en place d’une carte avec les stations de métro et de RER les plus impactées durant les Jeux olympiques (26 juillet – 11 août), la région Île-de-France a annoncé ce lundi 25 mars 2024 le lancement, en mai prochain, de l’application « Transport public Paris 2024 ». 

Éviter les itinéraires les plus encombrés

Le nouvel outil sera destiné aux spectateurs des épreuves, qu’ils soient Franciliens ou étrangers, grâce aux six langues de traduction. « Les Franciliens devront parfois changer leurs habitudes », alerte Valérie Pécresse.

La fonctionnalité « Trajet Paris 2024 » devrait permettre de voir en temps réel la répartition de la foule et ainsi choisir le trajet le moins encombré. « Il sera suggéré en tenant compte de l’affluence et des incidents. Les usagers pourront recevoir aussi des push avec des notifications », développe Valérie Pécresse.

Lire la suite : https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/rer-metro-une-nouvelle-application-pour-trouver-le-meilleur-itineraire-vers-les-sites-des-jo-de-paris-2024_60862068.html

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Comment l’agglomération de Carcassonne veut mieux développer le covoiturage

lindependant.fr - Par Claudia Dicristofalo

Publié le 26 mars 2024

Ce lundi 25 mars, les élus de l’agglomération de Carcassonne ont présenté le service gratuit de covoiturage, BlaBlacar daily qui remplace Klaxit depuis janvier. L’objectif : diminuer le nombre de voitures sur les routes en rémunérant les conducteurs partageant leur véhicule.
Au revoir Klaxit… Bonjour BlaBlaCar Daily ! Lundi 25 mars, Carcassonne Agglo a fait un point concernant la situation du covoiturage dans l’agglomération en annonçant notamment l’intégration de la plateforme Klaxit à celle de BlaBlaCar Daily.

Mise en place en mars 2023, la plateforme gratuite Klaxit vise à inciter les habitants du territoire à covoiturer tout en rémunérant les conducteurs. "L’objectif principal est de diminuer le nombre de voitures à Carcassonne. On a plusieurs possibilités : les transports urbains, interurbains, les vélos et depuis un an le covoiturage avec notre première application Klaxit.", explique Michel Proust, vice-président délégué aux Mobilités et Déplacements de demain.

Après un an de service, les résultats de Klaxit sont encourageants : 1 800 inscriptions, 830 covoiturages par le biais de l’application et 13 800 trajets réalisés en 2023."De manière commune, nous avons pour objectif de réduire les voitures sur les routes et d’avoir un impact à la fois écologique et économique", déclare François Fantin, directeur régional de BlaBlaCar Daily. Sur l’année, les trajets de Klaxit se concentraient principalement sur du covoiturage quotidien domicile-travail, avec plus de 80 % des distances de moins de 30 km uniquement dans l’agglomération.

2 000 inscrits et 3 200 trajets réalisés en seulement deux mois

Lire la suite : https://www.lindependant.fr/2024/03/26/comment-lagglomeration-de-carcassonne-veut-mieux-developper-le-covoiturage-11848643.php 

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JO de Paris 2024 : « Le passe Navigo n’augmentera pas cet été », promet Valérie Pécresse

msn.com/fr - Article de F.H.

Publié le 26 mars 2024

Olymprix - La présidente de la région Ile-de-France estime qu'« un Francilien qui paie son ticket 4 euros [pendant les Jeux olympiques], c’est qu’il a fait un mauvais choix »

Que les Franciliens munis d’un titre de transport mensuel ou annuel se réjouissent, « ils auront zéro augmentation pendant les Jeux, cet été », a réaffirmé ce lundi Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et d’Ile-de-France Mobilités. L’élue a pris le temps d’égrener les passes qui résisteront à l’inflation olympique : Navigo, Imagine R et senior.

Le football étant un sport olympique, l’élue LR a adressé un tacle bien appuyé à celles et ceux qui ont critiqué le prix du titre de transport à l’unité, 4 euros, pendant les JO. « Ce tarif est dissuasif, rédhibitoire, trop élevé », reconnaît Valérie Pécresse. Mais pourquoi l’avoir instauré ? Pour inciter les touristes présents dans la région pendant les Jeux à prendre un passe Paris 2024 à 16 euros/jour, 70 euros la semaine.

C’est là que la présidente de région lance son tacle : « Le Francilien qui paie son ticket 4 euros, c’est qu’il a fait un mauvais choix, qu’il a fait le choix de payer plus. » Et de rappeler qu’avec la carte Liberté +, le dit Francilien paie son ticket à « 1,73 euro, paiement à l’usage et en post-paiement ».

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/jo-de-paris-2024-le-passe-navigo-n-augmentera-pas-cet-%C3%A9t%C3%A9-promet-val%C3%A9rie-p%C3%A9cresse/ar-BB1kvN3v

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La RATP va s’étendre à Lyon

webmail.viaduc.fr - Par Denis Peiron

Publié le 28 mars 2024

Analyse Alors qu’approche à grands pas l’ouverture à la concurrence des lignes de bus parisiens, la RATP remporte régulièrement de nouveaux marchés, ailleurs en France comme à l’étranger. Ce jeudi 28 mars, la Métropole de Lyon devrait lui confier l’exploitation de ses métros et tramways.

On a beaucoup débattu de l’ouverture à la concurrence des lignes historiques de la RATP. Et c’est vrai que le lancement d’appels d’offres pour le réseau de bus de Paris et de sa proche banlieue, avec l’arrivée possible d’autres acteurs suivant un calendrier échelonné à compter de 2025, marque un tournant.

Mais dans la grande compétition qu’entraîne la libéralisation progressive des transports urbains, qui découle de règlements européens et qui s’étendra en 2040 aux lignes existantes du métro et du RER parisiens, le groupe présidé par l’ex-premier ministre Jean Castex n’est pas seulement sommé de renoncer à une confortable situation de monopole, comme il l’a déjà fait pour les bus de grande banlieue francilienne. Il est aussi à l’offensive, via sa filiale RATP Dev, pour rafler des marchés loin de son ancien pré carré.

Un partage du réseau lyonnais avec Keolis

Lire la suite : https://www.la-croix.com/economie/la-ratp-va-s-etendre-a-lyon-20240327

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5G : la ligne 15 du métro parisien sera 100 % connectée

lesnumeriques.com - Par Passim Chentouf

Publié le 26 mars 2024

La 5G et la fibre seront présentes dans les couloirs et les rames de la ligne 15 du métro parisien dès son ouverture dans six ans, en 2030. La région Île-de-France promet une connexion stable et continue pour tous les usagers durant les trajets.

La construction de la ligne 15 du métro de Paris bat son plein et son ouverture est prévue en 2030. D’une longueur de 200 kilomètres et desservant 36 stations, ce projet du Grand Paris Express bénéficiera également d’une connectivité 5G et de la fibre. La région Île-de-France souhaite qu’un usager qui regarde une série en streaming, par exemple, puisse le faire tout le long de son trajet, sans interruption.

Une connexion 5G stable et sans interruption

Grâce à cette connectivité 5G, les usagers du métro parisien pourront profiter d’une solide connexion pour communiquer, naviguer en ligne, écouter de la musique, jouer en cloud gaming ou en ligne, le tout sans coupure intempestive, comme c'est souvent le cas dans les métros actuellement en circulation.

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/science-espace/5g-la-ligne-15-du-metro-parisien-sera-100-connectee-n220111.html 

Intelligence artificielle

Intel lance 2 initiatives pour mobiliser les codeurs autour de l'IA

Sandeep Budki, InfoWorld (adaptation Jean Elyan) ,

Publié le 27 Mars 2024

Le programme AI PC Developer Program d'Intel propose aux développeurs des outils accessibles, des flux de travail, des frameworks de déploiement de l'IA et des kits de développement combinés à son hardware le plus récent.

D'ici à 2025, Intel entend améliorer les capacités d'IA sur plus de 100 millions de PC AI basés sur ses processeurs. À cet effet, l’entreprise a lancé deux initiatives qui visent à promouvoir la collaboration entre les écosystèmes logiciels et matériels dans le cadre de son programme AI PC Acceleration Program. Appelée AI PC Developer Program, la première initiative est spécialement conçue pour les développeurs de logiciels et les fournisseurs de logiciels indépendants (Independent Software Vendor, ISV). Son principal objectif : fournir aux codeurs des outils accessibles, des flux de travail, des frameworks de déploiement de l'IA et des kits de développement dotés du hardware Intel le plus récent, y compris le processeur Core Ultra. L’AI PC Developer Program vise à rationaliser l'expérience des développeurs et à faciliter l'adoption des technologies d'IA à grande échelle. Le kit de développement AI PC dispose d'une pile logicielle préinstallée comprenant des pilotes XPU, Visual C Redistributable, Cmake, Python, OpenCV, Git, VS Code, OpenVINO et Chrome Canary. Il comporte aussi le NUC Pro 14 d'AsusS, équipé d'un processeur Intel Core Ultra. Cet appareil mesure 4,6 x 4,4 x 1,5 pouces et prend en charge jusqu'à quatre écrans étendus. Il dispose de quatre ports USB 3.2, de deux ports Thunderbolt 4, et peut accueillir jusqu'à 96 Go de mémoire.

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-intel-lance-2-initiatives-pour-mobiliser-les-codeurs-autour-de-l-ia-93361.html

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IA : l’ONU appelle à promouvoir des systèmes « sûrs, sécurisés et dignes de confiance »

génétique.org - Synthèse de presse

Publié le 25 Mars 2024

Le 21 mars, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution encadrant l’usage des systèmes d’intelligence artificielle (IA). C’est la première fois que l’Assemblée adopte une résolution appelant à mettre en place des « normes » dans ce domaine.

Le texte, présenté par les Etats-Unis, a été approuvé par les 193 Etats des Nations Unies, et « coparrainé » ou soutenu par 123 pays non membres, dont la Russie et la Chine. Il n’est en revanche pas contraignant.

« Nous naviguons en eaux troubles »

Pointant les dangers des systèmes d’IA, la résolution souligne que « la conception, le développement, le déploiement et l’utilisation inappropriés ou malveillants de systèmes d’intelligence artificielle (…) présentent des risques qui pourraient (…) compromettre la protection, la promotion et la jouissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales »(cf. Intelligence artificielle : « Des risques majeurs pour l’humanité »).

« Nous naviguons en eaux troubles avec une technologie qui évolue rapidement, ce qui signifie qu’il est plus important que jamais de naviguer à la lumière de nos valeurs », insiste un haut fonctionnaire de l’administration des Nations Unies (cf. Michel Onfray : « Seule une morale pourrait arrêter l’inhumanisme du posthumanisme »).

Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice et représentante permanente des Etats-Unis auprès de l’ONU, qui a présenté le projet de résolution, relève la responsabilité de la communauté internationale « de gouverner cette technologie plutôt que de la laisser nous gouverner ». « Réaffirmons donc que l’IA sera créée et déployée dans l’optique de l’humanité et de la dignité, de la sûreté et de la sécurité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales » déclare-t-elle (cf. Elon Musk : l’intelligence artificielle, “une menace pour l’humanité”).

« Les mêmes droits que ceux dont jouissent les personnes hors ligne »

Lire la suite : https://www.genethique.org/ia-lonu-appelle-a-promouvoir-des-systemes-surs-securises-et-dignes-de-confiance/

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L'Etat lance un programme de recherche en intelligence artificielle doté de 73 millions d'euros

usine-digitale.fr - Par Célia Séramour

Publié le 26 pars 2024

Moins de 100 millions d'euros en poche mais plein de bonne volonté, le gouvernement lance un programme dédié à la recherche en intelligence artificielle. Co-pilotée par le CEA, le CNRS et l'Inria, l'initiative s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour l'IA et doit "faire émerger des technologies de rupture".

L'Etat budgétise, les organismes de recherche pilotent. Suivant cette ligne de conduite, un programme de recherche et équipement prioritaire (PEPR) dédié à l'intelligence artificielle a été lancé officiellement ce 25 mars. Co-piloté par le CEA, le CNRS et Inria, il est opéré par l'Agence nationale de la recherche (ANR) avec pour objectifs de renforcer l’écosystème français de recherche et d’innovation "pour lever les verrous du déploiement de l’IA". Le programme bénéficie d'une enveloppe de 73 millions d'euros sur six ans, fonds issus du plan France 2030.

Dans le même temps, le gouvernement espère "faire émerger des technologies de rupture" pour aider la France et l’Europe à se positionner sur l'échiquier de l'intelligence artificielle. Ce programme de recherche – qui s'inscrit dans la stratégie nationale pour l’IA – veut faire avancer la recherche en la matière et amener à des POC (Proof of concept). Pour ce faire, trois grandes thématiques de recherche, correspondant à des problématiques centrales autour de l’IA et de la souveraineté, structurent ce programme.

Trois thématiques clé autour de l'IA

La première thématique concerne la recherche sur l’IA frugale et l’IA embarquée. Son ambition : identifier les architectures logicielles, les méthodologies d’apprentissage frugal d’entraînement sur des bases de données maîtrisées et l’optimisation avancée des applications pour rationaliser au maximum la consommation énergétique des systèmes d’IA à base de machine learning.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/l-etat-lance-un-programme-de-recherche-en-ia-dote-de-73-millions-d-euros.N2210452

Paiement électronique

Paiement mobile en France en 2024 : Quelle évolution ?

servicesmobiles.fr - Par la rédaction

Publié le 28 mars 2024

Lyf annonce les résultats de la quatrième édition de son baromètre OpinionWay, consacré aux relations entre les Français et les services de paiement mobile. Après une stabilisation des usages en 2023, une augmentation de l'utilisation des solutions de paiement mobile est observée en 2024, avec une fidélité renforcée des utilisateurs de longue date. Comment ces tendances évolueront-elles à l'avenir ?

L’avènement d’une nouvelle ère numérique se manifeste en France alors que des mouvements significatifs vers la dématérialisation des paiements deviennent de plus en plus manifestes. En fait, selon le baromètre de Lyf en 2024, une majorité de Français ont adopté de manière durable les solutions de paiement digitales, changeant à jamais notre vision de la monnaie et du commerce. L’une des principales révélations de l’étude est l’augmentation du paiement mobile sans contact en magasin, qui est passé à 63% d’utilisation signalée, soit 8 points de plus qu’en 2023. Il n’est donc pas surprenant que ce soit l’un des modes d’intérêt préférés des Français. D’ailleurs la commande et le paiement à table se démocratisent également : désormais, 1 Français sur 2 déclare connaître et utiliser cette méthode de paiement au restaurant.

Nous avions réalisé une conversation avec Christophe Dolique, CEO de Lyf qui est bien plus qu’une simple application, c’est une véritable révolution dans le monde des transactions mobiles, une super App.

L’essor fulgurant du wallet de paiement

Dans le même temps, le wallet de paiement, gagne également du terrain avec une augmentation de 6 points pour atteindre 38% d’adoption déclarée. Parmi les participants à l’étude, près d’un Français sur deux déclare également l’intention d’utiliser à l’avenir un wallet digital. Les Français se montrent donc ouverts à l’évolution numérique, vers une société sans espèces.

36% d’entre ont déjà entendu parler du portefeuille d’identité numérique européen, 34% de l’Euro numérique, et 24% du futur wallet de paiement européen Wero, dont le déploiement est prévu mi-2024. Une fois informées, 36% des personnes interrogées se disent prêtes à utiliser ce wallet à l’avenir. Un taux qui grimpe à 50% chez les 16-24 ans.

Diminution de l’inquiétude face à la fraude numérique

Lire la suite : https://www.servicesmobiles.fr/paiement-mobile-en-france-en-2024-quelle-evolution-96364

Blockchain

Blockchain : les cas d’usage dans la finance

lemagit.fr - Par Mary K. Pratt

Publié le 28 mars 2024

La blockchain continue de se développer dans les entreprises, les sociétés du secteur financier élargissant leur utilisation de la technologie. Voici un aperçu de 7 utilisations, établies ou émergentes.

Le secteur financier continue d’explorer la blockchain avec des investissements importants.

Une étude de 2022 de FTI Consulting, « The State of Blockchain Technology and Digital Assets in Financial Services » (l’état de la technologie blockchain et des actifs numériques dans les services financiers), expliquait que la majorité des entreprises de services financiers considéraient l’investissement dans la blockchain en 2023 comme une priorité et que 85 % avaient une perception positive de son futur impact.

Un an plus tard, en 2023, Global Industry Analysts confirmait la tendance dans un rapport « FinTech Blockchain : Global Strategic Business Report », où il estimait que le marché mondial de la blockchain passerait de 1,4 milliard de dollars en 2022 à 43,1 milliards de dollars en 2030.

Cette croissance exponentielle s’explique en grande partie par le fait que les entreprises du secteur trouvent de nouveaux cas d’usage pertinents à la blockchain – aussi bien pour optimiser les produits financiers existants que pour en imaginer de nouveaux. En voici 10 parmi les plus intéressants.

1. Des services plus rapides, moins chers et plus sûrs

La raison d’être de la blockchain est de pouvoir enregistrer des transactions de manière « immuable » (une ligne du registre ne peut être modifiée a posteriori), et en temps réel. Les experts estiment donc qu’elle est un moyen plus rapide, plus fluide, plus automatisé, plus sûr et plus évolutif de traiter presque tous les services financiers traditionnels impliquant plusieurs acteurs, comme les transferts d’argent, les paiements de gré à gré ou le financement d’opérations commerciales internationales.

Lire la suite : https://www.lemagit.fr/conseil/Blockchain-les-cas-dusages-dans-la-finance 

Cybersécurité

En 2023, l'Anssi a musclé sa préparation aux cyber-menaces

lemondeinformatique - Par Dominique Filippone

Publié le 29 Mars 2024

L'agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) a confirmé dans son dernier rapport annuel que 1 172 incidents ont débouché sur des actions malveillantes réussies dans le SI d'organismes français en 2023. Multiplication des services, formations et de actions de sensibilisation ainsi que l'accompagnement de CSIRT régionaux ont été au coeur de ses missions.

2023 est l'année 1 pour le successeur de Guillaume Poupard à la tête de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), Vincent Strubel. Et pour ce premier anniversaire, ce ne sont pas les événements cybersécurité qui ont manqué. Après avoir relevé en février dernier les principales cybermenaces 2023 - dont un risque de cyber-sabotage de groupes affiliés à la Russie - à l'occasion de son traditionnel panorama, l'agence publie maintenant son dernier rapport d'activité. "Dans un contexte caractérisé par de nouvelles tensions géopolitiques et la tenue d’événements internationaux sur le sol français, le niveau de la menace informatique a poursuivi sa croissance", fait savoir d'entrée Vincent Strubel.

Sur l'année écoulée, l'ANSSI (634 agents, 29,8 M€ de budget) a pris connaissance de 3 703 événements de sécurité et a confirmé 1 172 incidents de sécurité ayant débouché sur des actions malveillantes réussies dans le système d'information de leurs victimes. Face à une cybermenace qui s'accroit, l'organisme met en avant la nécessité d'élever le niveau de cybersécurité global en France mais aussi au niveau de l'Union européenne. Pour cela, il met en avant la loi de programmation militaire 2024-2030 ainsi que la directive NIS 2. Mais ce n'est pas tout : "l’agence a travaillé activement en 2023 sur son offre de services et le schéma de qualification de prestataires d’audit et de conseil en sécurité (PACS) qui va permettre, en plus des autres prestataires qualifiés, de démultiplier les capacités pour pouvoir aider les nouvelles entités concernées par ces règles", peut-on lire dans le rapport.

La montée en puissance des CSIRT régionaux 

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-montee-en-puissance-de-l-anssi-pour-contrer-la-menace-de-cybersecurite-93372.html

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Provence-Alpes-Côte d’Azur mobilise 3,5 millions d’euros pour la cybersécurité des PME

solutions-numériques.com - Par AFP

Publié le 29 mars 2024

(AFP) – La région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) a voté vendredi la mobilisation de 3,5 millions d’euros pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) à améliorer leur cybersécurité, via un dispositif baptisé « Mon bouclier cyber ».

« Le fléau de la cybercriminalité exacerbé par les nouvelles technologies et attisé par les tensions internationales s’attaque désormais aux plus petites entreprises, nuisant davantage au développement économique de notre territoire« , a souligné lors de l’assemblée plénière de la région son vice-président chargé du développement économique François de Canson. 

Des financements pour un abonnement d’un an à trois solutions de cybersécurité

« Le nouveau programme Mon bouclier cyber a pour but de proposer aux PME une solution adaptée à chacune en fonction de leur degré de maturité en termes de cybersécurité et surtout complémentaire aux aides disponibles par ailleurs« , a précisé M. de Canson. Les entreprises avec des besoins standard et limités pourront bénéficier des conseils d’un expert professionnel pour sensibiliser aux bons gestes et évaluer les meilleures solutions de protection. Elle bénéficieront aussi de financements pour un abonnement d’un an à trois solutions de cybersécurité, « antivirus amélioré, protection de messagerie et sauvegarde de données« . Pour les PME ayant des besoins plus complexes, l’aide consistera en une subvention pouvant aller jusqu’à 5 000 euros pour l’achat d’une solution technique labellisée. Le but de ce dispositif, qualifié « d’inédit » par la région Paca présidée par Renaud Muselier (Renaissance), est de soutenir « 1 300 entreprises d’ici 2027« .

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NIS 2, cette directive européenne qui va renforcer la cybersécurité

lagazettedescommunes.com - Par Gabriel Thierry

Publié le 25 mars 2024

Pour une partie des collectivités, la transposition de la directive européenne NIS 2, qui doit avoir lieu en octobre 2024, va être synonyme de nouvelles obligations. Même si le périmètre exact et la nature de la réglementation restent flous, elles s’organisent déjà. 

La date butoir approche à grands pas. En octobre, la France devra avoir transposé la directive européenne NIS 2 (Network and Information Security). Ce chantier, qui n’a pas encore commencé au ­Parlement, concernera directement une partie des collectivités. Même si le périmètre exact n’est pas encore connu – la directive laisse aux Etats membres le choix d’inclure ou non les administrations publiques dans le dispositif – l’Anssi (1) a déjà prévenu : les collectivités seront dans le champ d’application.

Reste à savoir à quelle sauce, exactement, elles seront mangées. Dans les collectivités territoriales, un seuil autour de 30 000 – chiffre évoqué à l’Assemblée nationale par le préfet Stéphane Bouillon, patron du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, la tutelle de l’Anssi – ou de 50 000 habitants est ainsi anticipé pour le volet le plus exigeant de la directive (lire ci-dessous). Soit les régions, les départements, les métropoles, ­les agglomérations et les communes de cette taille.

« La directive européenne permet une proportionnalité, j’espère que l’Anssi sera pragmatique », signale Antoine Trillard, président du Coter numérique, une association qui réunit des directeurs des systèmes ­d’information de collectivités. « Le nombre d’habitants ne peut être le seul critère d’obligations imposées », ont rappelé trois associations de collectivités, France Urbaine, ­Intercommunalités de France et Les ­Interconnectés. « Le risque est que des opérateurs publics de services numériques ayant de grosses communes dans leur périmètre, mais peu de services numériques, se retrouvent avec des obligations disproportionnées qu’ils ne pourront tenir », avertit Emmanuel Vivé, président de Déclic, le réseau des opérateurs publics de services numériques.

Contraintes de la directive NIS 1

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/918880/nis-2-cette-directive-europeenne-qui-va-renforcer-la-cybersecurite/

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La FFF frappée par une cyberattaque

lemondeinformatique.fr - Par Dominique Filippone

Publié le 26 Mars 2024

Des données personnelles incluant des coordonnées et des numéros de licenciés de la Fédération Française de Football ont été piratées. Plusieurs millions de personnes pourraient être concernées.

Les licenciés de la Fédération Française de Football pour les saisons 2022-2023 et 2023-2024 doivent se montrer particulièrement vigilant dans les jours, semaines et mois qui viennent. L'organisme a été la cible d'une cyberattaque ayant abouti à une violation de données personnelles potentiellement de très grande ampleur. Des données d'identité (nom, prénom, genre, date et lieu de naissance, nationalité) ainsi que des adresses postales, adresses email, numéros de téléphone et de licencié ont en effet été piratés. En revanche les données bancaires n'auraient pas été exposées.

"Les conséquences potentielles de cette affaire concernent les différentes formes d’hameçonnage (phishing), de tentatives d’escroqueries ou d’usurpation d’identité dont pourraient être victime les personnes concernées par cet incident", a prévenu Cybermalveillance.gouv.fr. Selon Le Parisien, un hacker agissant sur un forum du Darknet a prétendu détenir et vouloir vendre des informations issues de plusieurs millions de licences.

CNIL et Police Judiciaire sur le coup

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-fff-frappee-par-une-cyberattaque-93347.html

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Prêt à faire face à des hackers? un site officiel permet de tester vos aptitudes en cybersécurité

bfmtv.com - Par Kesso Diallo

Publié le 26 mars 2024

Le site Cybermalveilance.gouv.fr a étendu son dispositif SensCyber au grand public pour le sensibiliser aux risques numériques.

En juin 2023, le site Cybermalveillance.gouv.fr a lancé SensCyber, un dispositif d’information d'e-sensibilisation gratuit pour les agents de la fonction publique. Avec celui-ci la plateforme vise à décliner ses ressources existantes pour "les rendre accessibles au plus grand nombre d’agents et dans un format interactif".

Dans un contexte où les Français sont ciblés par des hackers, notamment avec des campagnes de hameçonnage, Cybermalveillance.gouv.fr souhaite sensibiliser l'ensemble de la population. Dans cet objectif, le site a étendu et adapté son programme au grand public, ainsi qu’aux collaborateurs des TPE et PME françaises.

"9 français sur 10 ont déjà été victimes d’une menace. Si la sécurisation technique est primordiale, le facteur humain est également déterminant pour se protéger", a déclaré Laurent Verdier, directeur du pôle sensibilisation de Cybermalveillance.gouv.fr, dans un communiqué.

Armer les Français pour faire face aux hackers

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/cybersecurite/pret-a-faire-face-a-des-hackers-un-site-officiel-permet-de-tester-vos-aptitudes-en-cybersecurite_AV-202403260368.html 

Détection

New York va tester des systèmes de détection d'armes à feu dans le métro de la ville

zonezbourse.com - Reuters -Traduit par zonebourse.

Publié le 28 mars 2024

La ville de New York va commencer à tester la technologie de détection des armes à feu dans le cadre d'un programme pilote dans plusieurs stations de métro, a annoncé jeudi le maire Eric Adams.

Cette annonce fait suite à plusieurs fusillades dans le métro, l'un des plus grands et des plus fréquentés au monde, dont une dispute dans une rame en mars qui s'est terminée par une balle dans la tête tirée par un homme avec sa propre arme.

Après une période de préavis de 90 jours prévue par la loi municipale pour les nouvelles technologies de surveillance, le département de la police de New York va commencer à tester des scanners portables dans plusieurs stations, mais M. Adams n'a pas précisé lesquelles.

Lors de la manifestation de jeudi à la station de métro Fulton Street, dans le sud de Manhattan, M. Adams a montré un scanner fabriqué par Evolv, une entreprise du Massachusetts spécialisée dans les technologies de sécurité.

"L'annonce d'aujourd'hui est la prochaine étape de nos efforts continus pour empêcher les armes dangereuses d'entrer dans notre système de transport et pour fournir de meilleurs services de santé mentale aux New-Yorkais en crise", a déclaré M. Adams, un démocrate qui a patrouillé dans le métro en tant qu'officier de police.

La Legal Aid Society, qui défend les droits des New-Yorkais qui n'ont pas les moyens de s'offrir les services d'un avocat, a qualifié ce projet de malavisé et d'atteinte à la vie privée des New-Yorkais.

"En termes simples, les systèmes de détection des armes à feu sont défectueux et déclenchent souvent de fausses alarmes, ce qui induit la panique et crée des situations qui pourraient entraîner la perte de vies humaines", a déclaré Jerome Greco, un avocat de l'unité de criminalistique numérique de la Legal Aid Society, dans un communiqué. "La ville de New York ne devrait pas servir de terrain d'essai pour les sociétés de surveillance.

Lire la suite : https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/New-York-va-tester-des-systemes-de-detection-d-armes-a-feu-dans-le-metro-de-la-ville-46315687/

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Détection de faux comptes : DataDome lance Account Protect

linformaticien.com - Par Victor Miget

Publié le 25 mars 2024

DataDome a présenté une solution de protection visant à protéger les entreprises contre la création et l’exploitation de faux comptes à des fins frauduleuses.

Une solution qui prévient les pertes financières liées au piratage et à la création de faux comptes. C’est ce que promet l’entreprise spécialisée dans l’IA contre la fraude en ligne et les bots malveillants, DataDome, avec Account Protect, une solution de protection de la création à la connexion aux comptes.

« Contrairement à d'autres solutions, qui se cantonnent à surveiller un type d'activités précis, DataDome Account Protect fournit une évaluation continue des risques des connexions utilisateurs et des comptes, tout en analysant et sécurisant le compte à chaque moment de connexion », explique DataDome.

0,00091% de faux positifs

Pour prouver que sa solution fonctionne, DataDome a donné l’exemple d’une entreprise de luxe cliente, restée anonyme, qui a rencontré des difficultés avec un système de réservation en ligne, puisqu'elle comptait entre 100 000 et 300 000 inscriptions quotidiennes. Account Protect a révélé que 75% d'entre elles étaient frauduleuses, avec un taux de faux positifs de 0,00091%. « Cela a permis à la marque de reprendre le contrôle de leurs inscriptions, de diminuer les rendez-vous manqués et de rediriger leur attention vers les interactions clients authentiques, améliorant ainsi leur expérience de réservation », décrit l’entreprise.

Le piratage de comptes aurait coûté 25,6 milliards de dollars aux entreprises américaines en 2020, soit une augmentation de 500% depuis 2017, selon Juniper Research.

Lire la suite : https://www.linformaticien.com/magazine/cybersecurite/61852-detection-des-faux-comptes-datadome-lance-account-protect.html 

CNIL

Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024

Publié le 26 mars 2024

Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les inter

Quel est le contenu du guide ?

L’obligation de sécurité en matière de traitement de données personnelles, inscrite dans la loi depuis 1978, a été renforcée par le RGPD. Il peut cependant être difficile, lorsque l’on n'est pas familier avec les méthodes de gestion des risques, de mettre en œuvre une telle démarche et de s’assurer que le nécessaire a bien été fait.

« Le responsable du traitement et le sous-traitant mettent en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées afin de garantir un niveau de sécurité adapté au risque. » - Article 32 du RGPD

Au travers de ces fiches, le guide de la sécurité des données personnelles de la CNIL rappelle aussi bien les précautions élémentaires qui devraient être mises en œuvre que les mesures destinées à renforcer davantage encore la protection des données.

Quelles sont les nouveautés de l’édition 2024 ?

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/guide-de-la-securite-des-donnees-personnelles-nouvelle-edition-2024 

Internet des objets

La FCC américaine introduit l'étiquetage de cybersécurité IoT

technews.fr - Par Nolan Girault

Publié le 25 mars 2023

La Commission fédérale des communications des États-Unis a voté en faveur de la création d'un programme volontaire d'étiquetage de cybersécurité pour les produits grand public sans fil de l'Internet des objets (IoT).

Dans le cadre de ce programme, les produits intelligents grand public éligibles qui répondent à des normes strictes de cybersécurité porteront un label – comprenant une nouvelle « US Cyber Trust Mark » – qui aidera les consommateurs à prendre des décisions d'achat éclairées, à différencier les produits dignes de confiance sur le marché et à inciter les fabricants à répondre à des normes de cybersécurité plus élevées. Avec l'action d'aujourd'hui, la Commission a adopté les règles et le cadre permettant au programme d'avancer.

Parmi les temps forts du programme :

Le logo américain Cyber Trust Mark apparaîtra initialement sur les produits IoT grand public sans fil qui répondent aux normes de cybersécurité du programme.

Le logo sera accompagné d'un code QR que les consommateurs pourront scanner pour obtenir des détails faciles à comprendre sur la sécurité du produit, tels que la période de support du produit et si les correctifs logiciels et les mises à jour de sécurité sont automatiques.

Le programme volontaire s'appuiera sur une collaboration public-privé, la FCC assurant la surveillance et des administrateurs de labels tiers agréés gérant des activités telles que l'évaluation des demandes de produits, l'autorisation d'utilisation du label et l'éducation des consommateurs.

Les tests de conformité seront effectués par des laboratoires accrédités.

Des exemples de produits éligibles peuvent inclure des caméras de sécurité domestiques, des systèmes de diffusion vocale

appareils de magasinage personnalisés, appareils connectés à Internet, trackers de fitness, ouvre-portes de garage et moniteurs pour bébé.

Lire la suite : https://technews.fr/2024/03/la-fcc-americaine-introduit-letiquetage-de-cybersecurite-iot.html

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Les solutions IoT modernisent le secteur de l’interphonie et du contrôle d’accès

objetconnecte.com - Par Harimaholy

25 mars 2024

La position de COGELEC dans le contrôle d'accès

Le groupe vendéen COGELEC, fondé en 2000, s'est imposé comme le numéro un du contrôle d'accès et de l'interphonie sans fil en France. A travers ses marques Intratone, Rozoh, Kibolt et Hexact, l'entreprise a révolutionné le marché en introduisant les premières solutions industrielles basées sur des modules GSM et des cartes SIM IoT cellulaire.

L'installation des interphones

Avant l'intervention d'Objenious, l'installation d'interphones traditionnels représentait un véritable défi. Elle nécessitait des travaux d'installation complexes et la présence des occupants. La collaboration avec Objenious a permis à COGELEC de bénéficier de solutions IoT innovantes et d'une connectivité avancée. Ce qui a simplifié globalement les processus d'installation et de maintenance.

Une croissance impressionnante

Cette collaboration a permis à COGELEC de doubler son parc de cartes SIM IoT fournies par Objenious entre 2021 et 2024. Cette expansion spectaculaire est le résultat d'un partenariat dynamique et d'une recherche constante d'innovation, selon le Directeur Associé chez COGELEC.

« Objenious est devenu un vrai partenaire de croissance, que nous challengeons régulièrement, notamment d'un point de vue technologique. Grâce à cette dynamique, nous avons pu mettre en place de tout nouveaux projets, adaptés au marché et à ses besoins », précise Laurent Caramelle.

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/cogelec-objenious-revolution-iot/ 

Monnaie numérique

Quels États ont lancé leur propre monnaie numérique ?

fr.statista.com Par Tristan Gaudiaut

Publié le 25 mars 2024

Si l'argent liquide est encore loin d'avoir disparu des portemonnaies, les modes de paiement traditionnels sont sur le déclin partout dans le monde. Une tendance qui s'est accélérée avec la pandémie au début des années 2020. Face à la dématérialisation des transactions financières, la Banque centrale européenne (BCE) milite pour la création d'un euro numérique. Un projet pilote avait été lancé à l'été 2021, suivi d'une phase préparatoire qui a démarré en novembre 2023 et dont le but est de préparer la voie à sa création. Le 22 avril prochain, l'introduction de l'euro numérique fera l'objet d'un vote au Parlement européen de Strasbourg.

Concrètement, si l'euro numérique venait à être introduit, le changement apparent serait assez faible pour le grand public. Comme le résume la BCE sur son site : « Un euro numérique serait une forme numérique d'espèces, un moyen de paiement de détail qui serait émis par la BCE. En tant que monnaie publique, il serait disponible à chacun dans la zone euro, gratuitement, pour tout paiement numérique. [...] Un euro numérique serait conservé dans un portefeuille électronique placé auprès de votre banque ou d'un intermédiaire public ». Ce projet inquiète en revanche davantage les banques commerciales, qui réalisent d'importants revenus grâce aux paiements par carte (commissions, etc.) et craignent la concurrence que pourrait générer ce nouveau portefeuille électronique gratuit géré par la BCE.

Comme le montrent les données du suivi d'Atlantic Council présentées sur notre carte, les monnaies numériques de banque centrale (MNBC) se développent dans de nombreux pays et territoires.

Lire la suite : https://fr.statista.com/infographie/24578/monnaies-numeriques-emises-par-les-banques-centrales-dans-le-monde-lancement-projet-pilote/ 

Thales

THALES accélère dans l'IA pour la Défense

thalesgroup.com -  Communiqué

Publié le 28 mars 2024

  • Thales, leader des hautes technologies pour les secteurs civil et de défense, annonce la création de cortAIx, qui rassemble les capacités IA du Groupe dans le domaine de la recherche, des capteurs et des systèmes.
  • cortAIx est l’accélérateur IA qui dotera les forces armées, les avionneurs et tous les opérateurs d’infrastructures critiques, de solutions hautement sécurisées leur apportant plus d’efficacité dans l’analyse des données et la prise de décision, tout en tenant compte des contraintes spécifiques, telles que la cybersécurité, l’embarquabilité et la frugalité, liées aux environnements critiques.
  • Avec plus de 600 experts IA et une centaine de doctorants en IA chaque année, et disposant d’un réseau de partenaires industriels, start-up et académiques de premier ordre, Thales est, depuis une décennie, un acteur majeur de l’IA de confiance, transparente, explicable et éthique. Le Groupe figure en tête, en Europe, dans le classement des déposants de brevets dans l’IA des systèmes critiques. Il intègre de l’IA dans plus d’une centaine de ses produits et services.

Le secteur de la défense connaît des mutations majeures liées à la multiplication des données sur le champ de bataille. Il bénéficie par ailleurs des nouveaux usages du monde civil (tels que l’assistant personnel, l’analyse vidéo ou le débruitage).

Fort de ses investissements dans le domaine de la recherche en IA, Thales a intégré l’IA dans ses systèmes critiques depuis une dizaine d’années, pour permettre à ses clients de prendre l’avantage et de gagner en résilience face à un déluge de données, de menaces et d’informations.

Patrice Caine, Président-directeur général de Thales, déclare: « Notre Groupe, leader des hautes technologies en Europe pour les secteurs civil et de défense, s’appuie sur sa maîtrise de l’IA et sur ses atouts majeurs qui font sa force : son expertise technologique, sa connaissance des domaines critiques - défense et aéronautique, spatial, cyber, identité numérique - et sa gestion des environnements contraints. Thales développe déjà des solutions embarquables, frugales, fiables, explicables et sécurisées de bout en bout et franchit aujourd’hui une nouvelle étape en se dotant de capacités d’IA dimensionnantes, qui répondent aux besoins de sécurité et de souveraineté exprimés par ses clients. »

cortAIx, l’accélérateur d’IA de confiance pour la recherche, les capteurs et les systèmes

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/monde/securite/press_release/thales-accelere-lia-defense